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«Vers une Wallonie française»

En cas de séparatisme, d’aucuns rêvent du rattachement du sud du pays à l’Hexagone. Mais plus qu’un rêve, il pourrait surtout s’agir d’une condition sine qua non de sa survie.

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Temps de lecture: 8 min

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que le démantèlement du Royaume de Belgique est un processus inéluctable.

Au fil des décennies, le Mouvement flamand est parvenu à faire de la Flandre une véritable nation. Le terme figure expressément dans le préambule de la « Handvest voor Vlaanderen », la Charte pour la Flandre, adoptée en 2012. Et il est plusieurs fois cité dans le projet de gouvernement flamand, actuellement négocié par la N-VA, le CD&V et l’Open VLD.

Si d’aucuns, en Flandre, persistent à affirmer que la mouvance séparatiste ne dépasse pas les 5 à 10 %, force est toutefois de constater qu’il ne manque que 5 sièges à la N-VA et au Vlaams Belang, formations ouvertement indépendantistes, pour détenir ensemble la majorité absolue au Parlement flamand.

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