Philippe Close: «Il n’y a pas de no-go zone à Bruxelles»

Philippe Close
Philippe Close - Photo News

La Bourse, no man’s land ? C’est VTM qui le balance, avec deux vols filmés à cinq heures du matin, samedi dernier, et une présence policière soutenue. Philippe Close assume : « j’ai signé un arrêté de contrôle systématique, qui permet aux policiers d’effectuer des contrôles réguliers sur le périmètre ». La conséquence de problèmes majeurs ? « Il y a un phénomène de vols à la tire, que l’on rencontre surtout très tard dans la nuit. Mon job, c’est de trouver des solutions. »

En l’occurrence, des patrouilles très présentes, à la Bourse, mais aussi dans les quartiers Alhambra, Lemonnier et Sainte-Catherine. D’où des chiffres marquants, reflets de l’activité policière renforcée : 600 arrestations depuis le début de l’année. Parmi eux, des personnes sans titre de séjour ou en fin de droit sur notre territoire, des délinquants qui vont de capitale en capitale, des gens qui zonent. « Il s’agit très souvent des mêmes auteurs, nos policiers spécialisés dans le vol à la tire, les trekkers, les connaissent pour la plupart. Ils sont vite relâchés, ce qui pose la question du bout de la chaîne. »

Le centre-ville, de plus en plus animé la nuit, attire naturellement pareils profils. « C’était déjà le cas il y a dix ans, sur la Grand-Place ou, il y a vingt ans, à Saint-Géry. Maintenant, c’est plutôt autour de la Bourse. Cela n’en fait pas pour autant une no-go zone ! »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous