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Énergie: les attaques contre l’Arabie saoudite ont mis le feu au baril

L’Iran est pointé du doigt par Washington. La crainte des marchés : une escalade militaire. Il n’y a pas de risque de pénurie… pour l’instant.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

C’est un coup de chaud comme on n’en avait plus vu depuis presque trente ans, et la première guerre du Golfe, lorsque l’armée de Saddam Hussein avait envahi le Koweït : à l’ouverture des marchés pétroliers, le baril de Brent de la mer du Nord a brièvement enregistré une hausse de près de 18 %, franchissant la barre des 70 dollars. L’or noir s’est ensuite rapidement replié, pour se stabiliser entre 65 et 67 dollars le baril, ce qui représente quand même un bond de 10 % par rapport à son niveau de vendredi.

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2 Commentaires

  • Posté par Bihin Jean-Paul, lundi 16 septembre 2019, 23:33

    Le pétrole est source de pollution majeure et d'instabilité géopolitique. Il est temps de passer à autre chose...

  • Posté par Rouvroy A., lundi 16 septembre 2019, 20:58

    On nous prend vraiment pour des cons ??? Les USA (Israël/juifs) fabriquent (au sens juridique du terme) des évènements successifs pour préparer l'opinion publique "lambda" à un conflit avec l'Iran. Powel reprendra bientôt du service pour nous présenter les imbécilités d'usage.

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