GP de Wallonie: Jasper Stuyven favori pour la 60e édition

©Photonews
©Photonews

Le Grand Prix de Wallonie (1.1) fête sa 60e édition cette année. Mercredi, le peloton partira de Blegny pour rejoindre la Citadelle de Namur après 205,9 kilomètres de course. Jasper Stuyven (Trek-Segafredo), tenant du titre, aura à cœur de s’illustrer après sa non sélection pour les Mondiaux.

Le départ de la course, créée en 1935, sera donné à Blegny pour la seconde année de rang. L’arrivée est prévue, comme depuis de nombreuses années, au sommet de la Citadelle de Namur peu après 17h.

Avant de se jouer la victoire finale, le peloton devra gravir les cinq difficultés répertoriées : la Côte de Trasenster (km 13,8), la Côte d’Ermeton (km 161,2), la Côte de Lustin (km 179,3), la Tienne aux Pierres (km 187,3) et la traditionnelle montée finale de la Citadelle de Namur.

Seules trois équipes WorldTour seront au départ : Lotto Soudal, Trek-Segafredo et AG2R La Mondiale. Outre Stuyven, candidat à un doublé, on retrouve aussi au départ les anciens vainqueurs Jan Bakelants (2013) et Julien Simon (2012). Le groupe Wanty-Gobert, avec Xandro Meurisse, Christian Odd Eiking et Loïc Vliegen, ainsi que Dimitri Claeys (Cofidis) seront à surveiller de près.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Rensenbrink, sourire timide et Soulier d’or 1976. @Photo News

    Avec Robbie Rensenbrink, Anderlecht dit adieu à son icône des seventies

  2. TOPSHOT-CHINA-HEALTH-VIRUS

    Coronavirus en Belgique: «Il ne faut pas céder à la panique, on est prêts»

  3. «
Je suis faite de cette féminité exubérante et révolutionnaire et de quelque chose de méditerranéen qui est plus terrien et ancestral.
»

    Monica Bellucci au «Soir»: «J’ai mis ma beauté au service du cinéma»

La chronique
  • Exclusion vs Réconciliation

    Le lieu n’est pas ici de commenter la décision de la commission de vigilance du Parti socialiste d’exclure Emir Kir. Tout au plus faut-il noter que le bourgmestre de Saint-Josse paie au prix fort le lien qu’il a conservé avec sa communauté d’origine alors que nul ne pourra contester qu’il est un député de qualité et un bourgmestre compétent, très apprécié par ses administrés, bien au-delà de sa communauté d’origine.

    Il apparaît aujourd’hui comme la victime collatérale et symbolique d’une problématique beaucoup plus large qui touche tous les partis. La tentation du double discours est récurrente. Côté cour, il y a le programme politique du parti. Côté jardin, il y a des murmures dissonants qui visent à capter un électorat en le brossant dans le sens du poil, quitte à contredire des...

    Lire la suite