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Réchauffement climatique: la faillite de la démocratie

La division de la classe politique et la quasi-inaction contre le réchauffement climatique au niveau planétaire invite à se poser une question fondamentale : vivons-nous dans un régime politique apte à apporter une réponse efficace au plus grand défi qu’ait jamais connu l’humanité ?

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Avec les manifestations des jeunes pour le climat, au printemps, certains ont cru que la démocratie allait faire la preuve de son efficacité en matière environnementale. Après des décennies d’aveuglement, d’errance ou d’atermoiement, la priorité climatique, au moins, serait propulsée en tête de tous les agendas politiques, en particulier en Europe avec le scrutin du 26 mai.

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20 Commentaires

  • Posté par Bihin Jean-Paul, mercredi 18 septembre 2019, 14:11

    D'abord la faillite du capitalisme, du matérialisme et de la dictature du fric.

  • Posté par VAN EYCKEN Jeannine, mercredi 18 septembre 2019, 12:57

    La chronique de M. De Corbyter, comme toujours, est limpide et réaliste. Dans certaines parties du monde inondables, on bouge, mais ailleurs Il y a vraiment de quoi craindre pour l'avenir des générations à venir. à moins que quelque sursaut inattendu survienne, ce que nous espérons tous.

  • Posté par Jules Vandeweyer, mercredi 18 septembre 2019, 11:28

    Ne conviendrait-il pas de nommer un chat un chat? Est-ce la faillite de la Démocratie ou plutôt du système capitaliste où les efforts pour moins polluer sont non envisageables car ils ralentiraient la rentabilité. Le "droit de polluer" instauré en Belgique en est la démonstration. Allez donc expliquer aux patrons qu'il faut trouver des solutions fût-ce au prix d'un recul des chiffres d'affaires. Ceux pour qui l'argent est le moteur se soucient bien peu du climat: voyez Trump et les mesures prises pour relancer les énergies fossiles et relancer ainsi l'économie américaine. Et la préoccupation principale des gouvernements, c'est le sacro-saint budget.

  • Posté par NOBEN Karl, mercredi 18 septembre 2019, 19:30

    Il ne faut pas toujours remettre la faute sur la main invisible du marché. Si les forces de l'argent ne manquent pas de pouvoir, on ne peut nier que les peuples tendent à l'individualisme et de ce fait virent à droite. Droite modérée pour les états forts, et droite extrême pour les états faibles... La faillite de la gauche est non seulement d'avoir pactisé avec le pouvoir économique (les économies planifiées n'ont pas été des réussites, il fallait bien tenter autre chose) mais surtout de ne pas être parvenu a garder le contrôle de l'économie face à la mondialisation (Les socialistes Strauss Kahn ou Lamy ont accédé aux commandes des institutions de Bretton Woods, mais qu'y faisaient-ils pendant que le capitalisme financier s'affranchissait de tout contrôle des instances de gouvernance nationales et mondiales?). On en arrive à ce que le discours de reprise de contrôle du capitalisme ne soit plus audible que lorsqu'il sort de la bouche des leaders des partis extrêmes (et comme ceux-là n'ont ppas encore eu l'occasion de montrer leur (in)capacité à passer de la parole aux actes...)

  • Posté par Nizette Barbara, mercredi 18 septembre 2019, 10:58

    Faisons ce que les mathématiciens appellent la démonstration par l'absurde: vous ne voulez plus de voitures essence et diesel dans Bruxelles ? OK, on ferme AUDI Forest, on ferme toutes les stations services, on ferme tous les garages puisque les voitures électriques ne demandent aucun entretien. Merveilleux ! Combien milliers de personnes au chômage ? Même chose avec l'interdiction de manger de la viande, combien d'agriculteurs au chômage ? L'Etat ne sera plus en mesure de payer les chômeurs, ni les pensions, ni ses fonctionnaires et on aura les gilets jaunes puissance 10. Les gens ont compris la certitude de la ruine économique que promettent les mesures "écolo" dont on voit déjà les résultats catastrophiques : augmentation des particules fines suite à la promotion du diesel, bio-carburants qui suppriment les terres agricoles, bulle des panneaux photovoltaïques, destruction des paysages et massacre d'oiseaux par les éoliennes, etc.

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