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James Gray: «Chaque film est un cheval sauvage qui vous échappe»

Avec « Ad Astra », James Gray (« Little Odessa », « Two Lovers ») s’essaie pour la première fois à la science-fiction. Un film où Brad Pitt touche au cœur en explorant nos relations au monde et aux autres.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

C’est sans doute un terrain où on ne l’attendait pas : à 50 ans, James Gray (Little Odessa, Two Lovers, The Immigrant) aborde la science-fiction. Dans Ad Astra, il raconte ainsi l’histoire de Roy McBride (Brad Pitt), un astronaute qui s’aventure jusqu’aux confins du système solaire à la recherche de son père disparu (Tommy Lee Jones) et pour résoudre un mystère qui menace la survie de notre planète. Lors de son voyage, il sera confronté à des révélations mettant en cause la nature même de l’existence humaine et notre place dans l’Univers.

« Ad Astra » met en évidence les voyages dans l’Espace. Quel futur y voyez-vous ? Comment avez-vous trouvé l’équilibre entre les émotions et la technologie ?

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