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Sidi Larbi Cherkaoui, chorégraphe sans frontière

Le chorégraphe belge à la renommée mondiale présente « Faun » et « Memento Mori » dès ce jeudi au Cirque Royal.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Le geste fluide, la décontraction et le relâché contemporain mais en même temps une vraie rigueur classique, imprégnée d’influences multiples. La danse de Sidi Larbi Cherkaoui, telle qu’il la déploie dans Memento Mori et Faun, les deux pièces mises à l’honneur au Cirque Royal cette semaine, est la synthèse de son être : multiple, ne se souciant que peu des frontières, follement libre. Et c’est ce qui la rend sans doute plus belle et plus transcendante encore. « On grandit en pensant les choses en cases », dit à ce propos le chorégraphe, qui prend le temps de répondre à quelques questions entre New York, Anvers et Los Angeles. « C’est intéressant car ça nous aide à définir des choses mais parfois, ça peut aussi limiter extrêmement le vrai discours. Mes références sont autant contemporaines que classiques, tango, hip-hop… J’ai été influencé par toutes ces choses en même temps et je ne les hiérarchise pas. Je m’adapte juste aux danseurs que j’ai en face de moi. C’est naturel. »

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