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Quand une chercheuse infiltre les réseaux sociaux de l’extrême droite

Pendant deux ans, Julia Ebner a infiltré des plateformes en ligne et échangé avec des membres de partis d’extrême droite, pour comprendre comment ils parvenaient à mobiliser les jeunes, les électeurs en colère. Ses découvertes doivent servir de signal d’alarme.

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Pour Julia Ebner, 28 ans, chercheuse à l’Institute for Strategic Dialogue (ISD) de Londres, les technologies grâce auxquelles les groupements radicaux recrutent de nouveaux partisans sont des « machines de radicalisation ». D’après la chercheuse en extrémisme, les manifestations et émeutes d’extrême droite, comme celles qui se sont produites à Chemnitz en 2018 et à Charlottesville en 2017, ne sont que la partie visible d’un phénomène de plus grande ampleur.

La mobilisation aux extrémités politiques est souvent un processus qui se met en place en amont et dans le plus grand secret. C’est pourquoi pendant deux ans, elle a infiltré sous une fausse identité des plateformes en ligne anglophones et germanophones sur lesquelles des extrémistes de droite, mais également des populistes de droite, font part de leurs conceptions du monde.

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