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Des Mondiaux au goût amer

La justice française a multiplié les inculpations pour corruption, qu’elle soit active ou passive.

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En matière d’organisation de grandes manifestations sportives internationales, un outil de « soft power » qu’il maîtrise comme personne, le Qatar est sans doute le pays qui, ces dernières années, a acquis le plus d’expérience. A l’exception des Jeux olympiques, qui risquent cependant de rester un vœu pieu pour des questions de calendrier, le pays du Golfe, dont la frénésie organisatrice a démarré avec les Jeux asiatiques 2006, a accueilli ou accueillera la plupart des championnats du monde de disciplines olympiques : ceux de handball en 2015, de cyclisme en 2016, de gymnastique en 2018, d’athlétisme dans quelques jours (après avoir organisé les Mondiaux indoor en 2010), de natation et de judo en 2023. Sans oublier, évidemment, l’apothéose que représentera la Coupe du monde de football 2022, dont l’attribution a fait couler beaucoup d’encre en raison des soupçons de corruption qui l’ont entourée.

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