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Eric-Emmanuel Schmitt: «On me voit comme un colosse, mais je suis beaucoup plus vulnérable»

La mère d’Eric-Emmanuel Schmitt meurt. Et l’écrivain s’effondre. Ce « Journal d’un amour perdu » est l’histoire de cet écroulement et de sa reconstruction.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 5 min

Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine. » C’est la première phrase du livre. Eric-Emmanuel Schmitt est atteint. Profondément. Depuis 56 ans qu’elle l’a mis au monde, ils allaient ensemble, ils rayonnaient à deux, ils s‘éclairaient le chemin l’un l’autre. Comment survivre après cet arrachement ? Comment affronter les autres, la vie ? Schmitt est inconsolable. Mais en même temps, il sait que sa mère n’aurait pas apprécié : c’est elle qui lui a donné le goût de la vie, le culte de la joie, la passion des arts. Alors, il tente de se recomposer. Et c’est le chemin qui va de l’effondrement à la reconstitution que raconte ce Journal d’un amour perdu. Emouvant, juste et revigorant. Jusqu’à l’ultime phrase du livre : « Maman est vivante ce matin, et ce n’est pas la dernière fois qu’elle me donnera de la joie. »

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