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Argent, famille, patrie: un programme ultraconservateur gagnant en Pologne

Les électeurs polonais sont appelés aux urnes le 13 octobre prochain. Tous les partis sont en ordre de bataille, mais le PiS, largement en tête dans les sondages, semble assuré de rafler la mise.

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Temps de lecture: 4 min

C’est encore loin d’un score de parti dictatorial, mais cela devrait leur suffire pour conforter leur domination sur la politique polonaise. Avec plus de 40 % des intentions de vote dans les sondages, les ultraconservateurs du parti PiS (Droit et justice) ont toutes les chances d’être reconduits au gouvernement à l’issue des élections parlementaires du 13 octobre prochain.

Malgré, ou peut-être grâce à une rhétorique très polarisante qui revendique le monopole du patriotisme contre une opposition accusée d’être à la solde de l’étranger, « notamment de l’Allemagne et de l’UE », le PiS, parvenu au terme de son premier mandat de quatre ans, n’a pratiquement pas subi l’usure du pouvoir. Au contraire, ses 45 % de voix recueillies lors des élections européennes de mai constituent même le meilleur résultat jamais enregistré par un parti en Pologne depuis 1989, année de la chute du communisme et du rétablissement de la démocratie.

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2 Commentaires

  • Posté par Andre Georges-marc, dimanche 22 septembre 2019, 16:46

    L'histoire nous a démontré qu'en Europe, la Pologne est un facteur de guerres et de conflits. Ce pays fait partie intégrante de l'Europe, mais il a chassé de ses terres, a persécuté, a laissé assassiner nombre de gens remarquables (y compris des prix Nobel). Malgré cela, malgré ces années durant lesquelles la Pologne a été le vassal de l'URSS, malgré ces années de dictature au service de l'URSS, ce pays se voudrait soudain le pays fort et exemplaire, ce modèle qu'elle n'est évidemment pas. C'est fort probablement pourquoi, la Pologne verse dans le populisme des faibles, plutôt que, et c'est regrettable, de jouer un rôle positif dans le cadre de la construction européenne. Comme nous regretterons le départ éventuel du Royaume Uni, si nécessaire nous nous réjouirons de n'avoir plus à traiter avec ceux qui ne veulent pas/plus de l'Union européenne. Leurs erreurs seront toujours leurs erreurs. Laissons leur en assumer la responsabilité et les conséquences et ne nous laissons pas influencer par celles-ci. La construction européenne doit se faire avec ceux qui aspirent à construire une entité politique et économique forte et positive. Quant aux autres, c'est trop dommage, mais tant pis pour eux.

  • Posté par De Ronde Michel, dimanche 22 septembre 2019, 10:57

    Ce sera une pierre d'achoppement de plus sur le chemin tortueux qui nous mène aux funestes globalisme et mondialisme.

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