D1A: Malines s’impose sur la pelouse de Courtrai (2-3)

D1A: Malines s’impose sur la pelouse de Courtrai (2-3)
Photo News

Le FC Malines a mis fin à une série de trois rencontres sans victoire en allant s’imposer à Courtrai vendredi en match d’ouverture de la 8e journée du championnat de Belgique de football (2-3). Dante Vanzeir (53e, 62e) et Rob Schoofs (57e, 1-2) ont permis aux Malinois de grimper à la troisième place avec 14 points comme le Club Bruges (2e) et Mouscron (4e) à une unité du Standard. Malgré les buts de Jovan Stojanovic (38e) et Ilombe Mboyo sur penalty (81e), les Kerels (8 points) restent 11e.

Arrivé fin août à Courtrai, Fraser Hornby a été titularisé pour la première fois. Mais l’attaquant prêté par Everton n’a pas réussi son entrée. Après avoir perdu son duel avec Yannick Thoelen(7e), l’Ecossais n’est pas parvenu à se libérer grâce à un dribble sur une bonne passe de Hannes Van der Bruggen (11e).

Avec Vanzeir en attaque à la place d’Igor De Camargo et le milieu Aster Vranckx, 16 ans, dont c’était la première apparition, Malines bloquait le jeu. Mais les visiteurs commettaient beaucoup de fautes et Geoffry Hairemans n’a pas profité d’un cadeau de Mihad Mujacic. Le milieu a décoché un tir bien trop faible pour inquiéter Sébastien Bruzzese (35e). Par contre, Stojanovic n’a pas laissé passer sa chance quand Mboyo lui a placé proprement le ballon sur la tête (38e, 1-0).

Courtrai pensait avoir réussi un gros coup juste après le repos mais un but de Gary Kagelmacher a été annulé suite à l’intervention du VAR pour un hors-jeu préalable de Stojanovic (48e). La chance était passée côté malinois : sur un centre de Nikola Storm, Vanzeir a égalisé d’un coup de pied digne d’un karateka (53e, 1-1) et Schoofs, invisible jusque-là, a signé un joli exploit personnel (57e, 1-2). Ce n’était pas fini : sur coup franc, Onur Kaya a placé d’une pichenette le ballon au-delà de la défense dans les pieds de Vanzeir, qui a contrôlé avant de tirer d’instinct (62e, 1-3).

Le match avait basculé en neuf minutes mais Malines n’avait pas encore la victoire en poche. Sur intervention du VAR, l’arbitre a accordé un penalty à Courtrai que Mboyo a transformé (81e, 2-3).

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Face au vote des députés, Boris Johnson a renvoyé la patate chaude aux Européens.

    Brexit: suite au prochain épisode…

  2. Pour l’heure, entre syndicats et patrons du secteur, la confiance est au plus bas. En attendant le personnel continue de trinquer.

    Pourquoi les blouses blanches arrêtent le travail ce jeudi

  3. Vladimi Poutine accueillant son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, mardi à Sotchi
: «
La situation dans la région est très grave
» a rappelé le président russe.

    Poutine et Erdogan s’accordent pour renforcer la présence russe en Syrie

La chronique
  • CD&V: Blanche-Neige et les Sept Nains

    Le CD&V est en grand désarroi. La preuve : pour succéder à Wouter Beke, l’ancien président des démocrates-chrétiens flamands, déjà sept candidats se sont présentés. La plupart d’entre eux sont bourgmestres.

    Ce n’est pas par hasard si le CD&V est toujours le plus grand parti au niveau local, avec plus de 120 bourgmestres sur 300 communes flamandes. Quelques candidats se singularisent : il y a par exemple le président des jeunes démocrates-chrétiens, Sammy Mahdi, toujours accompagné de son chien Pamuk. Ou il y a l’unique femme parmi eux, Katrien Partyka, la bourgmestre de Tirlemont, où le CD&V est devenu en 2014, pour la première fois dans l’histoire de la ville, le plus grand parti. Ou encore, il y a l’acteur bien connu parmi les sept : Walter De Donder, bourgmestre d’Affligem, qui gagne sa vie en jouant le rôle du lutin Plop dans la série pour enfants Le Lutin Plop. Et puis, il y avait les deux candidatures annoncées, celle de Pieter De Crem et celle d’Hendrik Bogaert, bien connus et plutôt à droite, mais qui in fine se sont abstenus....

    Lire la suite

  • Patients et soignants méritent mieux que cela

    Pour les uns – les patrons – il n’y a là rien d’autre qu’une espèce de paranoïa syndicale. Pour les autres – les syndicats – l’accord du non-marchand de 2017 a valeur exclusive d’avancée sociale à l’avantage du personnel. Entre les deux camps, la ministre en affaires courantes de la Santé publique compte les coups. Elle penche même, une fois n’est pas coutume, en faveur des travailleurs, assurant qu’infirmiers, sages-femmes, kinés, logopèdes, diététiciens – « tout le personnel soignant » en fait – doivent « recevoir la...

    Lire la suite