Le PTB cite l’exemple de la privatisation de Nethys pour justifier la rupture avec le PS

Peter Mertens
Peter Mertens - Photo News

Réuni sur la côte, à Bredene, dans le cadre du festival ManiFiesta, le PTB a une nouvelle fois revendiqué dimanche la nécessité de mener une « politique de rupture » pour redonner du sens aux citoyens et repousser les extrêmes à droite, le racisme et le séparatisme.

Mais à les entendre, les partis traditionnels n’ont toujours pas entendu le message de l’électeur le 26 mai dernier. Demandeur d’un vaste plan de réinvestissement public de 10 milliards d’euros, le PTB fustige notamment l’opération de privatisation des actifs de Nethys. « C’est ce genre de pratiques que nous reprochons aux dirigeants du parti socialiste. C’est une des raisons principales de notre rupture des négociations avec le PS pour un nouveau gouvernement wallon », a indiqué le président Peter Mertens.

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Le PTB avait rapidement répondu par la négative à l’appel du formateur Elio Di Rupo d’envisager la mise sur pied d’un gouvernement progressiste, avec le PS et Ecolo en Wallonie. En conséquence, un gouvernement a été mis sur pied avec le MR.

« Nous ne voulons pas de privatisations, nous voulons des investissements publics », a indiqué dimanche Peter Mertens évoquant les projets de vente de Voo à un opérateur américain, et d’Elicio à l’homme d’affaires liégeois François Fornieri.

 
 
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