Le PTB cite l’exemple de la privatisation de Nethys pour justifier la rupture avec le PS

Peter Mertens
Peter Mertens - Photo News

Réuni sur la côte, à Bredene, dans le cadre du festival ManiFiesta, le PTB a une nouvelle fois revendiqué dimanche la nécessité de mener une « politique de rupture » pour redonner du sens aux citoyens et repousser les extrêmes à droite, le racisme et le séparatisme.

Mais à les entendre, les partis traditionnels n’ont toujours pas entendu le message de l’électeur le 26 mai dernier. Demandeur d’un vaste plan de réinvestissement public de 10 milliards d’euros, le PTB fustige notamment l’opération de privatisation des actifs de Nethys. « C’est ce genre de pratiques que nous reprochons aux dirigeants du parti socialiste. C’est une des raisons principales de notre rupture des négociations avec le PS pour un nouveau gouvernement wallon », a indiqué le président Peter Mertens.

Nethys : une semaine de révélations dans « Le Soir »

Le PTB avait rapidement répondu par la négative à l’appel du formateur Elio Di Rupo d’envisager la mise sur pied d’un gouvernement progressiste, avec le PS et Ecolo en Wallonie. En conséquence, un gouvernement a été mis sur pied avec le MR.

« Nous ne voulons pas de privatisations, nous voulons des investissements publics », a indiqué dimanche Peter Mertens évoquant les projets de vente de Voo à un opérateur américain, et d’Elicio à l’homme d’affaires liégeois François Fornieri.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. © Belga.

    Comment concrètement reconnaître Delphine? Nouveau désaccord…

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite