La Semaine du coeur sans sucre ajouté est lancée par la Ligue cardiologique belge

La Semaine du coeur sans sucre ajouté est lancée par la Ligue cardiologique belge
Belga

La 40e édition de la Semaine du coeur débutera le 23 septembre et se terminera le 29 septembre, avec la Journée mondiale du coeur. La Ligue cardiologique belge met en garde contre les maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque depuis 50 ans. Cette année, l’accent est mis sur le sucre ajouté.

La semaine de sensibilisation nationale a pour but de conscientiser le grand public sur la prévention cardiovasculaire, première cause de mortalité en Belgique, et d’inciter les Belges à prendre soin de leur coeur et de leurs artères.

Cette année, la Ligue cardiologique belge met l’accent sur le sucre ajouté. L’obésité et le diabète sont des facteurs de risques importants. Aujourd’hui, on considère qu’un Belge sur 12 est diabétique, et on prévoit que ce chiffre passera à un Belge sur 10 en 2030, annonce l’organisation par communiqué. Ce constat inquiète la Ligue car 50% des diabétiques meurent à cause de problèmes cardiovasculaires.

►Sucre : six erreurs à éviter quand on cherche à le supprimer

«La plupart des gens ignorent qu’en buvant seulement une cannette de soda, on atteint déjà 70% des quantités maximales quotidiennes de sucre recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé, soit 50 grammes. Autant dire que certains jeunes adultes dépassent rapidement cette dose en une journée», ajoute Sandrine Daoud, Directrice Générale de la Ligue cardiologique belge.

Cinq signes qui indiquent que vous mangez trop de sucre

Tout au long de la semaine, des activités auront lieu, notamment dans différents centres de revalidation cardiaque.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. C’est Stéphane Moreau qui a obtenu le bonus et les indemnités de rétention les plus importants.

    Nethys: les managers devaient réduire leur salaire… ils ont touché 18 millions

  2. Pour Maxime Prévot, « il est J – 1 pour la Belgique ». Donc le CDH veut se mouiller, « pour un Etat juste et efficace ».

    Maxime Prévot au «Soir»: «Le CDH veut être un acteur de la solution et pas de la dissolution de ce pays»

  3. En matière d’emploi, Bernard Clerfayt (Défi) entend privilégier les mesures dont le rapport coût-efficacité est le meilleur.

    Bernard Clerfayt: «Actiris doit faire mieux»

La chronique
  • Voilà ce qui me rend triste, M. Jambon

    Mon premier souvenir ? Isabella’s room, définitivement. Un choc, une plongée en « flamanditude » dont je ne me suis jamais remise. Comme si chaque autre spectacle ou livre, ensuite, servait le besoin d’en reprendre, de me « refaire une ligne » de cette culture et de cette langue âpre qui soudain m’avait transpercée, comme trouvée. Des objets partout sur la scène, des langues mélangées, c’était baroque, c’était émouvant, c’était déjanté. Et puis il y avait Viviane De Muynck, d’une élégance folle sur ses hauts talons improbables, les seins généreux offerts au public et avec sa voix de basse pour achever le travail. C’était au Kaaitheater, et ce sera 15 ans plus tard, au Théâtre National : j’ai adoré alors l’idée que cette pièce culte pour les Flamands le devienne aussi pour les francophones.

    Le deuxième souvenir ? Toernee Generale assurément. Le journaliste culturel du Soir de l’époque, Laurent Ancion, nous avait amené deux directeurs de théâtre à Bruxelles qui faisaient, nous avait-il dit, « un truc formidable »...

    Lire la suite

  • Nethys: l’argent du mensonge et de la honte

    11,6 millions d’euros. On répète : 11,6 millions d’euros. Voilà donc le pactole de Stéphane Moreau. L’argent du mensonge et de la honte.

    Le mensonge ? Pas une fois, pas deux fois, mais un nombre incalculable de fois, le manager de Nethys, ses adjoints, des administrateurs du groupe, de son actionnaire Enodia et des hommes politiques se sont portés en faux contre les rumeurs qui disaient que les managers de Nethys avaient accepté in fine la baisse de leur salaire imposée par la...

    Lire la suite