«Rambo V», espérons que ce soit la dernière fois: nos critiques des sorties cinéma

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Rambo V
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« Rambo V ».

Rambo V : Last blood (Adrian Grunberg)

Si du feu couve encore sous ses traits de Droopy fatigué, John Rambo est aujourd’hui un « vigilante » comme d’autres déjà croisés dans le cinoche US. Last blood est un « revenge movie » dénué d’enjeu(x) dramatique(s).

Downton Abbey (Michael Engler)

Suite logique et chronologique de la 6e saison de la série britannique à succès, ce film enchantera les fidèles. Les autres ? A eux de s’accrocher pendant les 15 premières minutes, histoire de capter qui est Anna, Bates ou lady Mary et comment un film peut tenir deux heures sur le seul fait que le roi et de la reine d’Angleterre, de passage dans le Yorkshire, séjourneront une nuit au château de Downton Abbey.

Bacurau (Juliano Dornelles & Kleber Mendonça Filho)

Les réalisateurs écrivent leur fable politique aux accents tribaux et primitifs comme s’ils voulaient revenir à l’origine de la lutte collective tout en développant la théorie du chaos. Cela prend des airs de jeu de massacre avec une violence sauvage. Pas toujours d’une cohérence claire. A certains moments, on s’y perd. Mais on ne peut nier l’audace et l’énergie commandant ce film ovni.

The last male on earth (Floor van der Meulen)

Un documentaire à la fois didactique et ironique. Car à bonne distance, il dépeint un cirque incroyable ainsi que le paradoxe de l’homme qui chasse un animal au risque de l’exterminer puis fait tout pour éviter son extinction. Ce film, c’est sûr, dit quelque chose de nous et pose la question de la responsabilité de l’homme envers les autres espèces.

Mjólk, la guerre du lait (Grímur Hákonarson)

Grimur Hakonarson navigue avec hésitation entre le tableau social et le portrait féministe dans la tourmente. La mise en scène conventionnelle et sans réels affects annule tout suspense et le film doit finalement beaucoup à l’actrice principale, formidable au cœur d’un monde d’hommes et d’une nature sauvage indomptable.

La ragazza nella nebbia (Donato Carrisi)

Le genre de thriller auquel on se laisse prendre instantanément ou presque. Les rebondissements finissent un peu par être pressentis, mais La ragazza nella nebbia remplit son contrat. Le casting hyper-typé et l’ambiance hors du temps en ajoutant un peu plus encore à l’atmosphère brumeuse du film.

Le dindon (Jalil Lespert)

47 meters down : Uncaged (Johannes Roberts)

 
 
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