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Patrick Beckers – «Le clown doit aimer, c’est un joyeux anarchiste»

A ses débuts, Patrick Beckers était clown-mime, dans la rue, tout de blanc vêtu. Aujourd’hui, il travaille surtout dans les hôpitaux pour les enfants malades.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Il a septante ans, dont cinquante – déjà – passés avec un nez rouge sur le visage. A ses débuts, Patrick Beckers était clown-mime, dans la rue, tout de blanc vêtu. Depuis 1992, c’est surtout dans les hôpitaux, avec sa compagne Renelde Liégeois et ses collègues les Docteurs Zinzins, qu’il s’adresse aux enfants malades. Ils arrivent bariolés de couleurs, en chantant, en riant. Les enfants adorent. Et oublient souvent, le temps de cette parenthèse enchantée, leur maladie. A l’Hôpital Reine Fabiola, la charge émotionnelle est parfois très forte. Certains enfants sont en phase terminale. Patrick se souvient qu’au début, il devait parfois se retirer… « Mais ce qui nous aide, c’est que face aux enfants, on est des clowns. Le masque est là. Et pour nous, ce sont d’abord des enfants, qui ont envie de jouer. On ne nie pas la maladie mais on s’adresse à la part non malade de l’enfant. »

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