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Le péché originel des socialistes

Une biographie d’Edouard Anseele vient de paraître. Ancien élu socialiste, il fut l’un des fondateurs de la Banque du Travail. Laquelle fit faillite en 1934 à cause de l’incompétence et des malversations de ses administrateurs. Toute ressemblance avec des faits d’actualité n’est peut-être pas purement fortuite…

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Au cours de la même semaine où le jeune mais charismatique Conner Rousseau – plein de cran et d’esbroufe – pose sa candidature pour devenir président de la SP.A, prêt à, selon ses propres termes, « administrer un électrochoc à son parti », la biographie (Vader Anseele : Edouard Anseele, politicus, ondernemer, mythe, par Eric Bauwens, chez Uitgeverij Vrijdag)

d’un de ses ancêtres socialistes, Edouard Anseele (le père), a été présentée dans un petit foyer de la salle des fêtes gantoise « De Vooruit » (En Avant). Après la présentation, tout qui prenait l’air sur le balcon à l’arrière du bâtiment pouvait voir la statue du Père Anseele, dévoilée en 1948 sur la Place de France, près du Haut-Escaut.

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3 Commentaires

  • Posté par Pablos Gino, vendredi 27 septembre 2019, 10:48

    Le péché originel de l'humain tout court,la cupidité,la soif de pouvoir,le chacun pour soi et dieu pour tous et in fine voila le résultat,une planète au bord du gouffre.

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 26 septembre 2019, 18:48

    Le socialisme est bâti sur incohérence. En choisissant de faire du matérialisme la cause centrale (même s'il s'agit alors de partager les revenus), les socialistes se condamnaient finalement à tomber dans les pièges du matérialisme, à commencer par la cupidité. Si à l'origine était le besoin (relire Germinal) d'un Parti ouvrier pour défendre la cause sociale du peuple, il convient en même temps de défendre la cathédrale de la justice égalitaire (la sécu), l'enseignement gratuit et obligatoire, le mouvement progressiste doit épouser la cause environnementale et post-matérialiste. Il en va tout autant de la cause aujourd'hui centrale de la question écologique que de régénérer en profondeur le logiciel progressiste. Aujourd'hui, le progrès humain, c'est de changer deux fois plus souvent de smartphone, de home cinema ou de playstation, de pouvoir polluer trois ou quatre fois plus la planète en voyages en avions ou de pouvoir profiter de l'existence en harmonie avec la nature. Acheter toujours plus ou profiter toujours plus de la vie. Tel est la question que doit rencontrer toute tentative de rénovation du parti du progrès. A l'évidence, le seul logiciel socialiste est dépassé par l'histoire pourri par son profonde paradoxe, son pêché originel. Si le socialisme se résume à être riche à la place des riches, et sur le dos d'autres pauvres, alors il mérite le sort qu'il subit actuellement, la déchéance.

  • Posté par Monsieur Alain, mercredi 25 septembre 2019, 13:36

    Les valeurs du PS sont la lumière qui éclaire notre humanité mais la mouvance d'élus de ce même PS abrite et cultive le "côté obscur de la force" aussi nommés "les parvenus" (sic).

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