Charles Michel à l’ONU: «Ne sombrons pas dans le piège angoissant du catastrophisme»

Charles Michel à l’ONU: «Ne sombrons pas dans le piège angoissant du catastrophisme»
Belga

Le Premier ministre belge Charles Michel a identifié jeudi, devant l’assemblée générale de l’Onu, trois grands défis dans lesquels on ne peut qu’entrevoir des axes majeurs de sa future fonction de président du Conseil européen.

Le climat, thème hyper-médiatisé d’un sommet spécial lundi à l’ONU, notamment à travers la figure de la jeune activiste suédoise Greta Thunberg, est le premier défi global qu’il a cité.

« Il ne s’agit pas d’être tétanisé par la peur ou la colère (…), ne sombrons pas dans le piège angoissant du catastrophisme », a affirmé M. Michel.

« Un message optimiste »

« Mon message est optimiste. Nous pouvons réussir et nous allons réussir », a répété le libéral, en insistant sur l’innovation, la technologie et la liberté d’entreprendre.

Pour accélérer l’atteinte des objectifs de développement durable, deuxième thème principal de cette semaine onusienne, « le secteur privé peut jouer un rôle majeur pour faire reculer la pauvreté », a-t-il ajouté, alors que l’ONU peine à convaincre ses Etats membres de délier davantage les cordons de la bourse.

En matière de paix et de sécurité, le futur président du Conseil européen s’est inscrit dans la ligne de l’UE, relevant notamment que « nous ne sommes pas débarrassés du terrorisme » de Daesh.

Le futur président du Conseil européen s’est abstenu de s’apesentir sur des sujets polémiques intra-européens, lui qui sera chargé de dégager des consensus parmi les dirigeants des Vingt-sept et de gérer les suites du Brexit.

Sur le même sujet
PolitiqueConseil européen
 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. © Belga.

    Comment concrètement reconnaître Delphine? Nouveau désaccord…

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite