Accueil Opinions Éditos

La «Chiracmania», une leçon à méditer pour Emmanuel Macron

Chirac était l’anti-Macron. Il s’était battu pendant trente ans avant de conquérir l’Elysée, à 62 ans (l’âge actuel de la retraite en France), au bout du troisième essai.

Article réservé aux abonnés
Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 3 min

Des hommages unanimes. Émanant même de ses adversaires, voire de ses pires ennemis politiques. À l’annonce du décès de Jacques Chirac, toute la France s’est curieusement recueillie sur la photo sépia d’un passé révolu. Même le père Le Pen, contre lequel l’ancien président avait rassemblé le pays (presque) entier au deuxième tour de la présidentielle de 2002, a cessé d’éructer. « Mort, même l’ennemi a droit au respect », s’est épanché le vieux patriarche de l’extrême droite.

Étrange « Chiracmania » qui a même fait s’éteindre la tour Eiffel ce jeudi soir. L’ancien chef de l’État n’avait jamais été aussi populaire que depuis qu’il avait quitté le pouvoir. Alors qu’Emmanuel Macron leur a vendu en 2017 un « nouveau monde », les Français regretteraient-ils l’ancien ?

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs