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Procédure de destitution: le sort des Etats-Unis «est en jeu comme jamais», estime Donald Trump (vidéo)

Mardi, les démocrates ont lancé une procédure de destitution du président américain.

Temps de lecture: 2 min

Le président américain Donald Trump, visé par une enquête en vue de le destituer, a affirmé samedi à ses partisans que le sort de son pays était «en jeu comme jamais auparavant».

Ce message a été délivré par vidéo sur Twitter, dans l’une des attaques quasi quotidiennes du chef de l’Etat contre ses adversaires démocrates. Ceux-ci avaient lancé mardi la procédure d’"impeachment» en raison de ses demandes insistantes auprès du président ukrainien pour nuire à un rival à la présidentielle de 2020, Joe Biden.

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«Les démocrates veulent prendre vos armes, ils veulent prendre votre couverture santé, ils veulent prendre votre voix, ils veulent prendre votre liberté», affirme le président depuis la Maison blanche.

«Nous ne pourrons jamais laisser faire ça», ajoute-t-il. «Parce que (le sort de) notre pays est en jeu comme jamais auparavant. Tout cela est très simple. Ils essaient de m’arrêter parce que je me bats pour vous. Et je ne laisserai jamais faire ça».

Dans d’autres tweets, Trump a répété ses imprécations contre ceux qui ont lancé la procédure de destitution, une «chasse aux sorcières», et estimé que le parlementaire à la tête, Adam Schiff, «en train de le diffamer et de l’accuser injustement», devait «démissionner du Congrès».

Les élus démocrates ont sommé vendredi le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo de leur livrer des documents nécessaires à leur enquête sur Trump, et prévoient de mener leurs premiers interrogatoires dans la semaine, en commençant par cinq responsables du département d’Etat.

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Parmi ceux-ci ils souhaitent entendre l’ancienne ambassadrice en Ukraine, Marie Yovanovitch, que Trump a limogée selon des informations de presse en raison de son opposition aux manoeuvres du président pour faire pression sur Kiev et obtenir une enquête de l’Ukraine sur les activités de la famille Biden.

 

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9 Commentaires

  • Posté par De Ronde Michel, dimanche 29 septembre 2019, 17:42

    Mme Lucas Danièle. Il est tout à fait faux de prétendre que le fils de Joe Biden, Hunter Biden, a été blanchi. Mais l'essentiel n'est pas là. L'essentiel est que Joe Biden, alors vice-président de Barack Obama, a menacé le président ukrainien Petro Perichenko en mars 2016 de retirer un prêt d'un milliard de dollars à Kiev, s'il ne licenciait pas immédiatement le procureur général Viktor Chokine qui supervisait une vaste enquête de corruption sur la société de gaz naturel Burisma Holding qui employait Hunter Biden. L'enquête fut arrêtée. Si cela ne relève pas du conflit d'intérêts, de l'abus de pouvoir et de la corruption, je n'y comprends plus rien. Joe Biden, favori des Démocrates pour les élections présidentielles de 2020 et pourtant peu apprécié de certains de ses concurrents Démocrates pour ses anciennes sympathies ségrégationnistes, est très mal parti dans cette course à la présidence.

  • Posté par Deckers Björn, dimanche 29 septembre 2019, 11:35

    Norbert Brenes, vous avez probablement raison. Les démocrates en activant cette procédure prennent les risque d'apparaître pour des fourbes qui essaient d'obtenir par des manœuvres byzantines ce qu'ils ne sentent pas pouvoir gagner (du moins c'est l'image qu'ils donnent) par les urnes, la chute de Donald Trump. Et en même temps, le Kievgate comporte deux fautes grave. D'une part, le chantage ahurissant d'un président US vis-à-vis de son homologuer ukrainien pour des motifs qui ne relèvent en rien des intérêts US, d'autres part et cela est plus grave encore, l'utilisation de la diplomatie US à des fins personnelles. Enfin, l'utilisation des moyens de la puissance publique américaine au financement de sa campagne 2020. Ces trois fautes méritent une enquête, à tout le moins. Je ne sais pas si la procédure de commission d'enquête existe de la même manière que chez nous mais celle-ci me serait parue plus pertinente. Et en même temps, à la fin d'un commission d'enquête parlementaire, il est bien juste de voter des conclusions afin d'éviter que les fautes démontrées ne se reproduisent plus et la probable conclusion d'une commission d'enquête sur le Kievgate ne pourrait conduire qu'à une conclusion, Donald Trump n'a pas sa place dans le bureau ovale de la Maison-Blanche. Oui, les démocrates sont presque obligé d'handicaper leur campagne dans l'intérêts des USA, car il n'y a pas d'autres réaction saine, suite à cette incroyable information que de lancer la procédure d'impeachment.

  • Posté par brenes norbert, dimanche 29 septembre 2019, 14:06

    Je suis sans doute plus cynique que vous, je pense que l'objectif est de gagner et pas d'engager des procédures vouées à l'échec pour le principe. Et que si les démocrates veulent gagner il est temps qu'ils se débarrassent de Biden, qui est un personnage bien fade, gaffeur et (on vient de le voir) capable du pire népotisme (qui peut croire que son fils, qui est un bon à rien, à été "promu" à ces conditions sans l'intervention du père ?). Le problème est qu'il ne reste que deux candidats possibles à mon sens et que ce sont des candidates ... personnellement je n'aurais évidemment aucun problème à voir une femme présidente des US mais le pays est-il mûr pour cela ?

  • Posté par Poullet Albert, dimanche 29 septembre 2019, 10:11

    Mauvaise semaine pour les blondinets

  • Posté par LAMBERT André, dimanche 29 septembre 2019, 9:42

    Ce grand connard à la crinière blonde se prend vraiment pour le messie. Vivement que la page soit enfin tournée sur cet épisode très peu reluisant de l'histoire des USA. Ce grand pays mérite nettement mieux qu'un mafieux à sa tête et surtout aussi pour le maintien de l'équilibre et de la paix mondiale.

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