Accueil Belgique Politique

Bart De Wever veut accélérer les négociations fédérales

Après avoir bouclé l’accord au nord, le président de la N-VA se tourne vers le fédéral : il faut accélérer, et un gouvernement qui applique une politique proche de ce qui se fait en Flandre.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Bart De Wever pose le pied sur l’échiquier fédéral, après s’être imposé une réserve peu commune pour ce qui le concerne, longue de 126 jours depuis les élections du 26 mai. Il pose même les deux pieds.

Un : intervenant lundi en conférence de presse aux côtés de Jan Jambon, Wouter Beke et Gwendolyn Rutten, le président de la N-VA a réclamé, à son tour, une « accélération » des négociations belgo-belges. Proactif, il a appuyé d’emblée sur le champignon, en laissant entendre que les informateurs royaux, Johan Vande Lanotte et Didier Reynders, « vont probablement passer le témoin », cela alors que les deux doivent, en principe, remettre leur rapport final début octobre, autant dire que nous y sommes.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

8 Commentaires

  • Posté par Petre Eric, mardi 1 octobre 2019, 13:34

    J'ai beau chercher, je ne vois à quoi pourrait ressembler un compromis acceptable, tant pour la base du PS que pour la base de la NVA. A mon avis il s'agit juste de désigner à son électorat le responsable d'un échec prévisible avant de retourner aux urnes. Avec c'est à craindre un résultat qui compliquera encore la donne, mais comme la volonté statutaire de la NVA est de démontrer que la Belgique en tant qu'état n'est plus gouvernable De Wever est dans un fauteuil.

  • Posté par Stoob Spiros, mardi 1 octobre 2019, 13:20

    @Faramarz Bigdeli on peut être avec vos arguments mais quid de Bruxelles?

  • Posté par Lange Daniel, mardi 1 octobre 2019, 9:58

    Lorsqu'une région décide d'un mode de scrutin différent d'une autre région, lorsqu'une région décide de créer une sorte de ministère de la Justice différent on est déjà maintenant dans le confédéralisme. Le nouveau gouvernement flamand a deux cibles, les chomeurs et les migrants pauvres, Bart pense t il vraiment que le futur gouvernement fédéral sera dans la même ligne?

  • Posté par Deckers Björn, mardi 1 octobre 2019, 8:56

    La logique du fédéralisme, c'est l'autonomie des entités fédérées et l'autonomie du niveau fédéral par rapport aux entités fédérées. Il n'y a pas de "congruence" qui tienne. Le PS n'a pas à dépanner une suédoise bis qui s'est fait busé dans les urnes. Le PS ne pourra y aller que si le SP.A en est et le VLD dégagé (surtout après le coup politique malhonnête de la fin de l'obligation de vote où comment gagner par la fourberie ce qu'on est incapable de gagner à la régulière!). La suédoise a été sanctionnée, il est donc bien juste qu'une autre coalition voit le jour au fédéral. Si le PS et la NVA doivent discuter, le PS n'a pas à être celui qui apporte le café à M. De Wever. Ensuite, si M. De Wever veut accélérer et convaincre le PS d'embarquer avec lui, il doit arrêter de se cacher derrière hier Di Rupo puis Michel, aujourd'hui derrière M. Vande Lanotte. La NVA est le premier parti du pays, c'est à M. De Wever d'être désigné formateur. A lui de parvenir à rassembler une coalition majoritaire et de forger un accord de gouvernement. Il n'est plus question de servir la soupe à la NVA. Cette stratégie s'est révélée hasardeuse tant en 2010-2011 qu'en 2014 au regard des élections de 2019. De Wever doit y aller et personne d'autres. Qu'il prenne ses responsabilité et arrête de se planquer au 1, Grote Markt!!!

  • Posté par Deckers Björn, mardi 1 octobre 2019, 11:56

    Je ne pense pas avoir dit que la gauche francophone ne devra pas faire de concession. A partir du moment où j'admet qu'il est probable qu'une discussion soit lancée mettant en présence le PS et la NVA (pour ma part je ne parierais cependant pas sur un accord, loin s'en faut), je ne saurais pas tenir ce genre de propos. A l'évidence, oui, il faudra des concessions de part et d'autres. Et contrairement à ce que vous dites, cela se fait à la formation de chaque gouvernement fédéral. Par ailleurs, je note l'enfermement mental de certains francophones. Vous allez disant qu'un gouvernement doit automatiquement comprendre une majorité dans chaque rôle linguistique. 1 ce n'est pas la lettre de la constitution, le gouvernement doit être soutenu par 76 sièges indifféremment de leur rôle linguistique. 2. Quand ce sont les francophones qui doivent accepter d'être représentés par moins d'un tiers des députés francophones représentant un seul parti fr et moins de 25% des électeurs (2014-2019, c'est pas si loin) ça ne pose de problème à personne. Les francophones devraient-ils systématiquement faire la paillasse? Non n'est ce pas. Alors...

Plus de commentaires

Aussi en Politique

Ypres: l’extrême droite privée de «Frontnacht» après des semaines d’hésitation

Le conseil communal d’Ypres a tranché : le festival de musique Frontnacht, présenté comme simplement « identitaire » par ses organisateurs, ne pourra pas avoir lieu en marge de l’IJzerwake, dissidence « ultra » du pèlerinage de l’Yser. Les liens entre plusieurs groupes invités et la mouvance néonazie sont désormais trop manifestes pour être ignorés.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs