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Les tuiles s’accumulent pour Dominique Leroy, évincée de chez KPN

Défenestrée par l’opérateur néerlandais KPN avant même son entrée en fonction, l’ex-CEO de Proximus paie cher les soupçons de délit d’initié qui pèsent sur elle. Jusqu’à lui fermer les portes de son ex-employeur.

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Chef du service Economie Temps de lecture: 3 min

Quelle mouche a donc piqué Dominique Leroy lorsqu’elle a donné instruction à sa banque, fin juillet, de vendre des actions Proximus en sa possession ? Prise alors qu’elle était encore CEO de Proximus, mais déjà en « conversation » avec KPN, cette décision est sans doute plus lourde encore de conséquences que ce qu’elle aurait pu imaginer dans ses pires cauchemars.

Un véritable engrenage s’est enclenché, qui l’a conduite à faire l’objet d’une double procédure portant sur des soupçons de délit d’initié de la part du gendarme financier (FSMA) et du parquet, qui l’a forcée à devoir quitter plus rapidement qu’annoncé, fin septembre, ses fonctions à la tête de l’entreprise publique et, enfin, qui se solde par une séparation annoncée par son futur employeur, KPN… avant même avoir posé le premier pied dans cette entreprise.

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