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Le combat d’Armille, pour que sa graphitose soit reconnue maladie professionnelle

Durant leur vie professionnelle, Armille Brohé et ses collègues ont respiré des substances reconnues comme cancérogènes. Il est malade et dit se battre contre des murs.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Pensionné de la sidérurgie, Armille Brohé a aujourd’hui 73 ans et coule des jours presque heureux à Blankenberge. Presque parce que ses poumons le font souffrir depuis plusieurs décennies. « Les résultats des tests de spirométrie indiquent qu’ils ne fonctionnent plus qu’à 42 % », explique le Borain d’origine. « Les crises sont de plus en plus fréquentes. J’ai des cicatrices aux poumons. Durant de longues années, j’ai travaillé pour Cegram, une entreprise qui fabriquait, à Engis, près de Liège, des électrodes de graphite pour la sidérurgie. C’était un travail très sale qu’on effectuait sans protections. On respirait de la poussière et des fumées de soufre, de graphite, de CO et d’amiante. »

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