Le mauvais rapport qualité-prix de l’enseignement obligatoire

Le mauvais rapport qualité-prix de l’enseignement obligatoire

Est-on condamné à devoir choisir entre, d’une part, un enseignement plus équitable mais de niveau médiocre et, d’autre part, un enseignement plus inégalitaire mais conduisant la majorité des élèves à un meilleur niveau?» Pour répondre à cette question, Jean-Paul Lambert, ex-recteur de l’Université Saint-Louis, a comparé les systèmes éducatifs de 28 pays de l’OCDE, dont les Belges.

Passant au crible le modèle continental caractéristique de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), le professeur confirme des problèmes précis. Un, un taux de retard de 46% à 15 ans alors que la moyenne dans ce modèle est à 25%; la FWB peut être qualifiée de «championne hors catégorie de l’OCDE en matière de redoublement». Deux, une pratique «très limitée» des dispositifs pédagogiques que constituent les classes de niveau et/ou groupes de niveau. Trois, un «niveau moyen des élèves très faible et, par conséquent, une part d’élèves faibles très élevée et une part d’élèves forts très réduite». «Parmi les 28 systèmes examinés, celui de la FWB se singularise par le fait d’être le mieux doté (en% du PIB) par les pouvoirs publics», ajoute Jean-Paul Lambert. Son constat est clair: «Le système éducatif de la FWB est à la fois très peu performant… tout en étant très coûteux.» >> Notre article à lire en entier sur le Soir +

 
 
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