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Le gaz naturel liquéfié se glisse petit à petit dans les réservoirs des camions belges

Lentement (mais sûrement), des transporteurs belges font le choix du gaz naturel liquéfié pour faire rouler leurs poids lourds. Un carburant fossile qui se présente comme une alternative moins polluante au diesel.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Pour le néophyte, impossible de distinguer un camion roulant au diesel d’un camion au gaz naturel liquéfié (LNG). Tout juste le réservoir du second est-il plus grand que celui du premier, mais il faut avoir l’œil. Ce qui est le cas de peu de Belges. Il est vrai que ces véhicules d’un genre nouveau sont encore bien peu nombreux sur nos routes : à peine trois cents « tracteurs » (la partie avant d’un poids lourd à laquelle on attelle une semi-remorque), sur plus de 100.000 en circulation, sont propulsés au LNG. Ce carburant alternatif – et son frère le gaz naturel compressé (lire par ailleurs) – sont pourtant présentés comme une solution d’avenir dans le cadre de la transition énergétique. Il permettrait de rejeter entre 15 et 20 % de CO2 en moins dans l’atmosphère, entre 40 et 60 % de moins d’oxydes d’azote (NOx) et jusqu’à 95 % de moins de particules fines. Et d’abaisser d’autant la pollution causée par le transport routier de marchandises.

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