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Le rôle ambigu des référents radicalisme dans les communes

A la fois chargés d’obtenir la confiance des communautés à risque et de renseigner la police, les fonctionnaires locaux se sentent tiraillés.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Dans le cadre de la lutte contre le radicalisme, toutes les communes ont l’obligation de se doter d’une Cellule de sécurité intégrale locale (CSIL), soit une plateforme permettant aux acteurs concernés par la problématique d’aborder au moins une fois par an les cas problématiques et d’assurer un suivi.

Les acteurs invités à participer aux CSIL peuvent varier d’une commune à l’autre – services administratifs et de prévention, coordinateur de la politique de sécurité intégrale, président de CPAS, services de médiation, associations de quartier ou de jeunes, etc. – mais la présence du bourgmestre, du chef de la police et du référent ou fonctionnaire radicalisme est requise.

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