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« Demain, j’arrête », dit en gros Laurette Onkelinx. Enfin, plus ou moins.

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Il y avait jusqu’ici une forme de pudeur, dans la classe politique belge. Tout le monde conçoit que le résultat des élections, plaçant le nord très à droite et le sud très à gauche, provoque une situation des plus complexes. Mais personne n’ose parler de « crise » ni même explicitement de situation dangereuse pour le pays. En sa qualité autoproclamée de « militante », Laurette Onkelinx franchit ce cap et parle d’un pays sur le fil du rasoir. Il y a une part de constat réaliste dans le propos. Les discrètes rencontres entre PS et N-VA, qui semblent s’être multipliées ces dernières semaines, ne débouchent manifestement sur rien. Mais le diagnostic de Laurette Onkelinx est aussi autoréalisateur. Les conditions mises par la militante socialiste et le refus parallèle de celles de la N-VA constituent, ensemble, ce fil du rasoir. D’autant plus que Laurette Onkelinx ne compte manifestement pas rester « militante » de base.

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