Sortie du nucléaire: la ministre Marghem plaide pour un minimum de stabilité

Sortie du nucléaire: la ministre Marghem plaide pour un minimum de stabilité
Belga

La ministre fédérale de l’Energie, Marie-Christine Marghem, a plaidé samedi pour un minimum de stabilité dans les directions politiques par rapport à la sortie programmée du nucléaire alors que le nouveau président d’Electrabel Johnny Thijs a fait part de sa volonté, dans Le Soir, de prolonger pour 20 ans trois réacteurs nucléaires.

« Dans tous les cas, la ministre de l’Energie plaide pour un minimum de stabilité dans les directions politiques que l’on donne afin de favoriser les investissements dans le secteur énergétique particulièrement dans le cadre de la transition. Toute décision doit être mesurée à l’aune de la sécurité d’approvisionnement du pays, du coût pour le consommateur, de l’impact environnemental et du respect des accords internationaux », détaille le communiqué.

Prolonger trois centrales nucléaires : « Une hypothèse irresponsable », selon Ecolo

La ministre a également répété que la loi de 2003 prévoit une sortie du nucléaire en 2025 et que ce seront au prochain gouvernement et à la prochaine majorité de prendre position sur cette question. « Une grande partie de son travail a été et reste consacrée au respect du calendrier de sortie du nucléaire et au développement de sources alternatives d’énergie comme le déploiement du parc éolien offshore en mer du Nord à l’horizon 2030 ou la construction de centrales à gaz d’ici 2025 », est-il encore écrit.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La technologie ADN permettrait d’étendre ce vaccin à d’autres souches de virus.

    Vaccin anticoronavirus chinois: la course contre la montre

  2. delalb

    Le roi Albert II reconnaît être le père de Delphine Boël, quel nom portera-t-elle?

  3. POLITICS PARTY MEETING PS

    Coalition fédérale: le PS dévoile les propositions «imbuvables» de la N-VA

La chronique
  • Brux-ils Brux-elles : une priorité, la lutte contre les discriminations

    En filigrane de l’affaire Kir ne pouvait-on lire un peu de communautarisme ? Et faire le procès de l’un n’équivalait-il pas à ouvrir celui de l’autre ? La question s’est posée lors de chacune des (nombreuses) discussions avec des élus, socialistes mais pas que, des experts, de la communauté turque mais pas que… Avec, à plusieurs reprises, cette réponse, cinglée : « c’est le procès de la diversité que vous faites, et ça, c’est hors de question ». Non, il n’était, évidemment pas question de faire le procès de la diversité. C’est donc que le terme était mal choisi…

    Apparu dans la langue française au cours des années nonante, le mot « communautarisme » se hisse régulièrement dans les statistiques hautes d’occurrence sur le web et fait l’objet de nombreuses recherches académiques. Fabrice Dhume, sociologue, chercheur à Paris Diderot, s’est livré à une véritable enquête sur ce qu’il qualifie « de...

    Lire la suite

  • La leçon des «Sardines»: le populisme n’est pas une fatalité

    On dit souvent que l’Italie constitue le laboratoire politique de l’Europe. Et en Italie, Bologne apparaît comme le laboratoire du laboratoire. C’est dans la capitale émilienne, en effet, que le Parti communiste avait pris, à l’époque, ses distances avec Moscou. C’est là aussi que Romano Prodi avait inventé « l’Olivier », l’union de la gauche copiée un peu partout sur le continent. C’est là, encore, sur la place centrale, que Beppe Grillo avait lancé...

    Lire la suite