Accueil Belgique Politique

Virer le management de Nethys: un véritable sac de nœuds

La tutelle a sorti le bazooka contre la société liégeoise Nethys, et provoqué la démission de l’ensemble du conseil d’administration. Le jour d’après : c’est le chaos autour du renouvellement des instances de Nethys.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 6 min

Dimanche, c’était le jour des grandes annonces. Le gouvernement wallon (via Pierre-Yves Dermagne, ministre qui exerce la tutelle sur les intercommunales) a fait savoir qu’il annulait avec fracas les ventes en catimini de VOO, Win et Elicio, trois filiales de la société liégeoise Nethys. Dans la foulée, les administrateurs PS d’Enodia, la maison mère de Nethys, ont réclamé le scalp de tous les administrateurs et dirigeants de leur filiale. Dont l’emblématique Stéphane Moreau, administrateur délégué. Ce qui a entraîné, en soirée, la démission de tout le conseil d’administration. Ou plutôt l’annonce de leur démission, car ils restent en place jusqu’à ce qu’on leur trouve des remplaçants…

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

6 Commentaires

  • Posté par Morgenthal Jean-Claude, mardi 8 octobre 2019, 12:27

    Bref ! C'est une histoire dans laquelle tout a été mis en place afin de freiner, si pas d'empêcher toute intervention légale, régionale et judiciaire. Un peu comme dans l'affaire Tapie, on fait traîner et on se renvoi la balle pendant des années. Mais le pognon ne traîne pas.

  • Posté par Lilien Raymond, mardi 8 octobre 2019, 12:24

    Etant originaire de Verviers - dont Muriel Targnion est accessoirement bourgmestre - j'ai entendu dire par différentes personnes qu'elle serait très proche de Stéphane Moreau. Si c'est exact, il ne faut pas s'étonner qu'elle ne mette aucun enthousiasme à faire avancer les choses vers sa destitution. Toujours si c'est exact, cela pourrait aussi expliquer pourquoi les socialistes liégeois l'ont choisie pour présider Publifin/Enodia !

  • Posté par Lange Daniel, mardi 8 octobre 2019, 10:03

    L'annonce de dimanche est un acte électoraliste et démagogique qui ne vise que le court terme. Les contrats ne sont pas cassés et si on s'avise de le faire des indemnités considérables sont exigables et seront payés par les communes et la province concernées. La conséquence sera une perte d'emplois privés probablement très importante et une perte d'emplois publics et de services pour payer les indemnités probables. Stéphane Moreau peut être licencié et tant mieux mais lui trouvera demain un emploi ans le secteur privé où son efficacité sera recherchée, le système capitaliste est ainsi fait. Les petits paieront comme d'habitude et toute une région va être stoppée dans son redéploiement.

  • Posté par Vigneron Gérard, mardi 8 octobre 2019, 9:22

    A force de laisser faire, depuis des années le P$ Liégeois, on est arrivé à cette situation devenue ingérable. Je comprends aujourd'hui pourquoi Marcourt a reçu ds le nouveau gouvernement W. un lot de consolation comme " speaker". Honte au PS et autres politiques qui ont laissé faire ce hold-up et nous amène cette situation catastrophique .

  • Posté par Debrabander Jean, mardi 8 octobre 2019, 7:07

    Il ne vous aura probablement pas échappé qu'une transaction pénale (concernant notamment Stéphane Moreau) est discutée actuellement. Le Parquet de Liège (tiens, tiens !) l'a acceptée, mais il faut que la Chambre du Conseil la confirme. De quoi faire pression pour que Stéphane Moreau démissionne de tous ses mandats, renonce à ses indemnités et à toute action en justice contre la décision du gouvernement wallon de casser les contrats ?

Plus de commentaires

Aussi en Politique

Budget: la Vivaldi cherche 3,4 milliards d’euros

Les travaux budgétaires débutent ce vendredi. Les partenaires de la Vivaldi opèrent au départ sur la base d’une feuille de route, défendue par le Premier ministre, évaluant la correction de la trajectoire budgétaire à 3,4 milliards d’euros.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs