Dennis Praet sur son manque de temps de jeu chez les Diables: «C’est à moi de montrer ce dont je suis capable en sélection»

Dennis Praet sur son manque de temps de jeu chez les Diables: «C’est à moi de montrer ce dont je suis capable en sélection»
Belga

Jeudi soir, les Diables rouges reçoivent Saint-Marin en match qualificatif en vue de l’Euro 2020. Pour valider leur participation au tournoi européen, les Belges n’ont besoin que d’un seul petit point face à leur adversaire.

A deux jours de ce match, Dennis Praet, auteur de bonnes prestations à Leicester aux côtés de Youri Tielemans, et Hans Vanaken, l’homme fort du Club de Bruges, seront présents en conférence de presse pour répondre aux différentes questions des journalistes.

Dennis Praet a évoqué son récent changement de club, et surtout de championnat : « Tout se passe bien. Je suis très content avec ce pas que je fais dans ma carrière en allant en Premier League. Il y a quand même une différence entre l’Angleterre et l’Italie. Il y a plus d’intensité pendant les entraînements et pendant les matchs. Je dois m’adapter à cette nouvelle façon de jouer. Ca joue beaucoup plus rapidement, ce qui donne plus d’espace. Mais je ne vais pas dire que c’est un meilleur championnat car j’aimais beaucoup l’Italie. »

Interrogé par un journaliste espagnol sur les critiques ciblant Thibaut Courtois (anxiété) et d’Eden Hazard (au-dessus de son poids de forme) avec le Real Madrid, Praet a pris la défense du gardien des Diables rouges : « Je pense que Courtois est toujours l’un des meilleurs gardiens au monde. Je ne suis pas vraiment ses performances donc je ne peux pas juger s’il était bon ou mauvais mais pour moi, il reste l’un des meilleurs. Et quand je vois Eden Hazard jouer ici, c’est l’un des meilleurs également. Donc les deux joueurs sont de classe mondiale. Ce n’est pas vraiment correct de parler d’eux comme ça. »

Malgré des bonnes prestations en club, Dennis Praet n’a pas toujours le temps de jeu espéré en équipe nationale, où les places sont chères. Mais le Diable rouge reste confiant : « Je veux toujours jouer, c’est normal. Mais il y a beaucoup de concurrence avec des joueurs qui ont déjà prouvé pas mal de choses. C’est à moi de montrer ce dont je suis capable en sélection. Au début, j’étais content d’être repris mais on en veut toujours plus. J’espère que dans le futur, j’aurai plus de minutes. Je crois que l’entraîneur me voit comme un numéro 8 dans son système et c’est pour ce poste que je m’entraîne. Je crois que c’est ma meilleure position sur le terrain. »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • Carolos et Brugeois (ici Dessoleil et Vormer) ne se sont plus affrontés depuis un peu plus d’un an et un succès des Zèbres (0-1, but d’Angella) au Jan Breydelstadion.

    Par Maxime Stévenne

    Charleroi

    Bruges au Mambourg, cinq mois plus tard…

  • Ed Woodward et Sir Alex Ferguson.

    Par Rocco Minelli

    Angleterre

    Ed Woodward, le diable de Manchester United

  • @News

    Par François Laurent (avec Ma.St. et VJ)

    Charleroi

    Mata est entré dans une nouvelle dimension

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. © Belga.

    Comment concrètement reconnaître Delphine? Nouveau désaccord…

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite