«Chambre 212», romanesque à souhait: nos critiques des sorties cinéma

Chambre 212 (Christophe Honoré)

Une mise en scène théâtrale facétieuse et des dialogues mordants. On pense aussi aux comédies sentimentales américaines des années 40-50. Ce film est truffé de clins d’œil ciné. Romanesque à souhait.

Au nom de la Terre (Edouard Bergeon)

Un film terrible qui ne laissera personne indifférent. Avec cette fiction largement inspirée par des faits réels, ce sont de vastes problématiques qu’il soulève. Desquelles on ne peut que prendre conscience, déjà rien que par la justesse des acteurs.

Le regard de Charles (Marc di Domenico)

L’occasion de pénétrer dans l’intimité d’un homme qui ne cherche pas à cacher ses défauts. La voix de Romain Duris accentue encore plus le côté « confidences » d’un film chronologique d’une heure quart qui n’oublie pas les chansons, les tubes comme des interprétations ou des chansons moins connues.

Le Chardonneret (John Crowley)

Ce n’est pas une catastrophe industrielle mais ce film est d’un classicisme froid et se cherche en même temps assez furieusement une personnalité. Thriller sur la fin, études de mœurs au début, satire sociale au milieu : qu’est-ce donc, finalement ?

Gemini Man (Ang Lee)

Tout l’aspect scientifico-éthique de l’histoire est balayé en trois secondes : ça craint. Il reste un clone numérique bluffant, mais surtout des dialogues sans intérêt et un film où l’action vaut par une scène à peine. La méga haute définition d’Ang Lee donne une image tellement nette que toute la « magie » du cinéma s’en retrouve effacée.

 
 
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