Accueil Mon assiette

Qu’est ce qui distingue le vrai «Bicky» du faux?

Le buzz généré par la campagne de pub odieuse et indigne a attiré l’attention sur ce fait : seuls des « dealers » autorisés peuvent vendre de « vrais Bicky ».

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Plus de 500 plaintes au Jury d’éthique publicitaire. Des excuses et le retrait de la publicité exigés. Un appel au boycott, suivi notamment par le bourgmestre de Charleroi, Paul Magnette, qui s’est juré de ne plus jamais manger de Bicky. La campagne qui banalise les violences faites aux femmes – « à vomir », comme nous l’écrivions ce mardi – pèse sur l’estomac comme un excès de graisses saturées.

Mais donc, depuis ce dessin montrant un homme violenter une femme pour lui avoir tendu un faux Bicky, on sait qu’il y a Bicky et Bicky – quand certains viennent seulement d’apprendre l’existence de ce burger de friterie né il y a près de 40 ans. Un buzz, fût-il négatif, ça sert aussi à ça.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Mon assiette

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs