Accueil Culture

Même une théocratie peut être abattue

Article réservé aux abonnés
Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 3 min

On dit souvent que la littérature de Margaret Atwood est sombre. Et elle l’est. Mais c’est normal : la majorité de son œuvre, et particulièrement La servante écarlate et la trilogie Le dernier homme, sont des dystopies, des utopies négatives, des mondes donc où quasi tout est noir, dictatorial, violent. Les Testaments échappent à cette règle apparente. Du moins en partie : si la théocratie développée dans La servante écarlate et sa suite est réelle, dure, indigne pour les femmes mais aussi pour les hommes, Les Testaments montrent qu’elle peut ne pas être éternelle.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Culture

Les livres d’influenceurs, ces succès qui dérangent

Le livre de l’ancienne candidate des « Marseillais » Jessica Thivenin est un des best-sellers de l’été. Avec les influenceurs, les éditeurs tirent le jackpot, tablant sur la force de leurs communautés. Pour les auteurs, le livre est vu comme un prolongement plutôt qu’un aboutissement.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs