Brexit: Boris Johnson informe ses ministres sur les ultimes négociations

Brexit: Boris Johnson informe ses ministres sur les ultimes négociations
AFP

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a estimé dimanche qu’un accord de Brexit avec l’Union européenne restait possible, en informant ses ministres des avancées des pourparlers avec Bruxelles, qui se sont intensifiés pour tenter de sortir de l’impasse à 18 jours du divorce.

► Brexit: feu vert des 27 à Michel Barnier pour lancer des négociations «intenses»

«Le Premier ministre (...) a réitéré qu’un chemin vers un accord pouvait être perçu, mais qu’il reste toujours un travail considérable à accomplir pour y parvenir et que nous devons rester préparés à partir le 31 octobre», a indiqué un porte-parole après l’appel téléphonique du dirigeant aux principaux membres de son gouvernement.

Le temps presse, à quelques jours du sommet européen des 17 et 18 octobre, présenté comme celui de la dernière chance pour éviter une sortie de l’UE sans accord aux conséquences douloureuses, ou un troisième report prolongeant l’incertitude sur le chemin que prendra le Royaume-Uni après 46 ans dans le giron européen.

Dimanche en fin d’après-midi, le négociateur de l’UE Michel Barnier fera également un point d’étape des négociations au Coreper, l’instance regroupant les 27 ambassadeurs de l’UE, à Bruxelles.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20191230-3Y1G9Z 2019-12-26 16:43:06

    Affaire Gabriel Matzneff: pourquoi a-t-on fait taire ceux qui se sont élevés contre l'écrivain?

  2. Pour Pierre Verdier, CEO de l’entreprise, le salariat est incompatible avec le modèle Deliveroo.

    Pierre Verdier au «Soir»: «Deliveroo ne pourrait plus couvrir que des zones très réduites»

  3. La princesse Diana, le 12 juin 1997.

    Archive: avant Harry, sa mère Lady Diana avait aussi perdu le statut d’altesse royale

La chronique
  • Le cas Emir Kir, l’arbre qui cache la forêt communautariste

    Nous ne sommes qu’au début des effets de l’« affaire Kir ». Sur un plan individuel d’abord, Emir Kir s’indigne de l’éviction spectaculaire dont il fait les frais et a la possibilité de faire appel.

    Sur un plan collectif, on vérifiera dans les jours qui viennent l’impact politique de cette décision courageuse de la Commission de vigilance du PS.

    Mais c’est sur un plan plus général que des questions cruciales se posent. Les socialistes ne peuvent en...

    Lire la suite