«Shaun le Mouton», un régal: nos critiques des sorties cinéma

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Shaun le Mouton
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« Shaun le Mouton ».

Shaun le Mouton : La ferme contre-attaque (Richard Starzak)

Des gags à la pelle. Ainsi qu’une foule de références (y compris musicales) aux grands classiques, de la science-fiction notamment. Ajoutez-y un paquet de clins d’œil. Mille et un petits détails viennent faire d’une œuvre familiale un régal pour l’œil et l’esprit.

Roubaix, une lumière (Arnaud Desplechin)

Ambiance de polar et de misère sociale. Arnaud Desplechin filme dans le jus d’un Roubaix paupérisé et brouille les pistes, transformant sa fiction en miroir possible du réel.

Papicha (Mounia Meddour)

Un film solaire et sombre qui touche par son universalité. Un film qui, au-delà de ses maladresses, rappelle à quel point il est crucial de ne jamais se soumettre.

Fahim (Pierre-François Martin-Laval)

C’est plein de bonnes intentions. Le casting sert parfaitement le propos. Et pourtant, le film reste sur une zone de confort de la jolie fable humaniste trop lisse. Car à force de tendresse, il ne percute pas là où il devrait.

La vérité si je mens ! Les débuts (Gérard Bitton & Michel Munz)

L’humour est lourdingue, les personnages inégaux, et le film se révèle vite dispensable.

Maléfique : Le pouvoir du mal (Joachim Rønning)

Un film sombre et magique se situant visuellement quelque part entre Avatar et Le seigneur des anneaux . Ce qui donne des scènes spectaculaires.

Late night (Nisha Ganatra)

L’intérêt de ce film est surtout d’être une comédie pétillante… féministe. Ecrite par l’une de ses actrices. Mindy Kaling, qui ne manque pas d’avis sur les questions de pouvoir au travail, de masculinité toxique, de patriarcat et de discrimination.

Loups tendres et loufoques

Ce programme s’adresse aux 3 ans et plus. Même quand le « message » est plus évident, le ton reste léger.

Abominable (Jill Culton & Todd Wilderman)

Rien à redire de l’animation, l’histoire est gentille comme tout, et c’est même par moments dépaysant. Tout en restant loin de l’humour débridé d’un Monsieur Link , par exemple.

Queens (Lorene Scafaria)

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