Brexit: «Il y a une chance d’obtenir un bon accord, mais nous n’y sommes pas encore», déclare Johnson

Brexit: «Il y a une chance d’obtenir un bon accord, mais nous n’y sommes pas encore», déclare Johnson
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Le Premier ministre britannique Boris Johnson a assuré en conseil des ministres mercredi, à la veille d’un sommet européen crucial pour le Brexit, qu’il existait « une chance d’obtenir un bon accord » mais que les deux parties n’y étaient « pas encore », selon Downing Street.

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Il y a « une chance d’obtenir un bon accord mais nous n’y sommes pas encore », a-t-il déclaré à ses ministres, selon son porte-parole. Il reste toujours « un certain nombre de questions en suspens », selon la même source, qui a ajouté que le gouvernement a donné au Premier ministre son « entier soutien » pour continuer à travailler.

De nouvelles discussions devraient se tenir avec le parti unioniste nord-irlandais DUP, allié du parti conservateur de Boris Johnson au Parlement britannique.

Des discussions marathon se poursuivent à Bruxelles pour tenter de trouver un accord pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, prévue le 31 octobre.

Plusieurs questions épineuses

Ces discussions se concentrent sur plusieurs questions épineuses. La manière d’éviter le retour d’une frontière physique entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande, membre de l’UE, afin de préserver la paix sur l’île tout en permettant des contrôles douaniers, est la plus complexe. Le droit de regard accordé aux autorités nord-irlandaises sur l’accord de divorce pose aussi problème car les Européens l’assimilent à un droit de veto.

Le porte-parole de Boris Johnson a par ailleurs confirmé que le gouvernement voulait que le Parlement britannique siège samedi, pour la première fois un tel jour depuis la guerre des Malouines il y a 37 ans, au lendemain du sommet européen. Une motion en ce sens a été déposée.

Si aucun accord n’est trouvé d’ici au 19 octobre, une loi contraint Boris Johnson à demander à l’UE un report de trois mois du Brexit. Un tel report, qui serait le troisième, nécessite l’accord unanime des 27.

 
 
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