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«Les jeunes radicalisés s’ennuient à la mosquée»

La Sûreté de l’Etat s’intéresse aux lieux de prêches, y compris clandestins. Depuis qu’ils se savent surveillés, les imams radicaux font profil bas. Déçus, les jeunes en quête de prêches sulfureux se détournent des mosquées. Ils intègrent de petites cellules plus discrètes. Plus difficiles à surveiller, aussi.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Le fédéral en a fait l’une de ses priorités en l’inscrivant dans son plan de lutte contre la radicalisation : chaque mosquée et lieu de prière doit pouvoir être identifié et faire l’objet d’une surveillance par les polices locales.

Trois jours après les attentats de Paris, déjà, Charles Michel appelait, sur les ondes de Bel RTL « à combattre les prédicateurs de haine et fermer les mosquées problématiques ». Fin décembre, dans Le Soir, Jan Jambon estimait par contre que « la plupart du temps, c’est sur Internet que passent les messages radicaux, pas dans les mosquées ». Alors ? Les mosquées sont-elles, oui ou non, des foyers de radicalisation ? Pour Le Soir, la Sûreté de l’Etat fait le point sur la situation.

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