Tihange 2: l’arrêt du réacteur nucléaire à nouveau prolongé

Tihange 2: l’arrêt du réacteur nucléaire à nouveau prolongé
Belga

Le réacteur nucléaire de Tihange 2, à l’arrêt depuis le 6 octobre, ne sera pas opérationnel avant le 17 novembre, a annoncé vendredi son exploitant, Engie Electrabel.

Lors de sa mise à l’arrêt, le groupe avait indiqué que le réacteur allait être hors service pendant deux semaines environ.

Le 6 octobre, Engie Electrabel avait détecté un problème à une pompe, où la température était trop élevée, située dans la partie nucléaire de la centrale. L’entreprise a donc décidé de mettre le réacteur en question à l’arrêt par mesure de précaution. Une intervention de maintenance est nécessaire sur cette pompe du circuit de refroidissement qui présentait une température plus élevée que la norme. Une intervention est également nécessaire sur la partie non nucléaire, a précisé vendredi une porte-parole.

Outre Tihange 2, les réacteurs de Doel 1 et 2 sont aussi à l’arrêt. Ils sont en révision programmée, effectuée dans le cadre de la fermeture de ces réacteurs en 2025.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190524-3U3PUF 2019-05-24 17:33:25

    Vie privée: les internautes ne sont pas prêts à se rebeller

  2. Le gouvernement Michel (la suédoise MR, N-VA, VLD, CD&V) était lourdement déséquilibré entre nord et sud
: les francophones, avec le seul MR, ne disposait que de 20 sièges sur 63.

    Un gouvernement minoritaire au Nord? Ce n’est pas une première

  3. A la veille du match entre l’AS Roma et l’Inter Milan, le journal italien Corriere dello Sport est au cœur d’une polémique avec cette « une ».

    Discriminations: «On ne peut parler de racisme sans parler des blancs»

La chronique
  • Manifestations monstres contre Macron en France: ce qu’il faut oser dire

    Il n’y aura pas eu de chaos. La plupart des trains étaient à l’arrêt ce jeudi et la majorité des écoles, fermées. Mais les Français avaient anticipé ce « black thursday ». Si bien que le « mur du 5 décembre » n’a pas été érigé aussi haut que prévu.

    Emmanuel Macron aurait pourtant tort de considérer la partie gagnée. La mobilisation était très importante dans les manifestations. Et ce n’est que dans les...

    Lire la suite