European Open d’Anvers: Andy Murray s’impose en trois sets en finale face à Stan Wawrinka

@Belga
@Belga

Andy Murray a remporté la quatrième édition de l’European Open, le tournoi de tennis ATP 250 d’Anvers, joué sur surface dure et dotée de 635.750 euros, dimanche. Le Britannique, 243e au classement ATP, est venu à bout du Suisse Stan Wawrinka (ATP 18) 3-6, 6-4, 6-4 après 2 heures et 28 minutes de jeu.

Murray signe une 12e victoire en 20 duels avec Wawrinka.

Le Britannique, 32 ans, qui revient progressivement au plus haut niveau après son opération à la hanche en janvier, n’avait plus disputé de finale depuis son sacre à Dubai en février 2017. Il ajoute un 46e titre à son riche palmarès, qui comprend notamment trois victoires en Grand Chelem (deux succès à Wimbledon et un à l’US Open).

Wawrinka, 34 ans, visait lui le 17e titre de sa carrière, le premier depuis le tournoi de Genève en mai 2017.

Murray est le quatrième joueur à inscrire son nom au palmarès de l’épreuve, après les Français Richard Gasquet (2016) et Jo-Wilfried Tsonga (2017) et son compatriote Kyle Edmund (2018).

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Il y a une semaine, Georges-Louis Bouchez offrait des fleurs au Roi Philippe, pour l’anniversaire de Mathilde.

    Coalition fédérale: Magnette recale l’idée d’un duo royal avec De Wever

  2. @News

  3. PHOTONEWS_10852191-011

    Coronavirus: que faire si l’on a des symptômes?

La chronique
  • Exclusion vs Réconciliation

    Le lieu n’est pas ici de commenter la décision de la commission de vigilance du Parti socialiste d’exclure Emir Kir. Tout au plus faut-il noter que le bourgmestre de Saint-Josse paie au prix fort le lien qu’il a conservé avec sa communauté d’origine alors que nul ne pourra contester qu’il est un député de qualité et un bourgmestre compétent, très apprécié par ses administrés, bien au-delà de sa communauté d’origine.

    Il apparaît aujourd’hui comme la victime collatérale et symbolique d’une problématique beaucoup plus large qui touche tous les partis. La tentation du double discours est récurrente. Côté cour, il y a le programme politique du parti. Côté jardin, il y a des murmures dissonants qui visent à capter un électorat en le brossant dans le sens du poil, quitte à contredire des...

    Lire la suite

  • Vraiment, nous vivons en de sombres temps

    Auschwitz, il y a 75 ans. Si une angoisse particulière s’ajoute cette fois, c’est que cette commémoration a des allures de paratonnerre. Comme si, en dénonçant à nouveau les horreurs innommables que des hommes ont pu faire subir à d’autres hommes, on tentait de conjurer le sort pour, si pas le présent, du moins un futur peut-être proche.

    « J’aimerais pouvoir assurer que nous, les Allemands, avons appris de l’Histoire une fois pour toutes. Mais je ne peux dire cela alors que la haine se répand....

    Lire la suite