Thomas Cook Belgique: plus de 60 agences rouvertes, 200 emplois sauvés

Thomas Cook Belgique: plus de 60 agences rouvertes, 200 emplois sauvés
Belga

Les 62 agences Thomas Cook/Neckermann, reprises par le voyagiste espagnol Wamos il y a une dizaine de jours, rouvriront comme prévu leurs portes ce lundi, a confirmé dimanche la direction du groupe. Cette reprise permettra de sauver 200 des 500 emplois que le voyagiste comptait en Belgique avant la déroute de Thomas Cook.

Wamos a mis ces derniers jours à profit pour créer une nouvelle entité juridique, Wamos Benelux, et négocier les conditions salariales des travailleurs repris. Ceux-ci vendront des séjours, nuitées d’hôtels, billets d’avion et tours d’acteurs touristiques comme Corendon, Pegase, Club Med et MisterFly.

Le nom commercial des 62 agences restera Neckermann mais il n’y aura plus de produits proposés sous cette appellation.

Contrairement à ce qui avait été annoncé, le site web neckermann.be ne sera pas encore opérationnel ce lundi. Mais « cela devrait être en ordre d’ici quelques jours », selon Frédéric Van Waeijenberge, directeur commercial de Wamos Benelux.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Fernand Keuleneer a été contraint de se retirer du procès. © Belga.

    Euthanasie de Tine: l’avocat de l’Eglise exclu du procès

  2. Après le Brexit, le centre géographique de l’Union européenne changera à nouveau de place et se situera à Gadheim, près de Wuerzburg, en Allemagne.

    Le Brexit aura bien lieu

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite