ATP Moscou: Andrey Rublev s’impose à domicile

@AFP
@AFP

Le Russe Andrey Rublev a remporté le tournoi ATP 250 de Moscou, épreuve sur surface dure dotée de 840.130 dollars, dimanche. Devant son public, le Moscovite, 31e joueur mondial, a battu le Français Adrian Mannarino (ATP 44) 6-4, 6-0 en 1 heure et 3 minutes.

Mannarino, 31 ans, s’incline pour la deuxième année consécutive à Moscou après avoir été battu par un autre Russe, Karen Khachanov, l’an passé. En neuf finales ATP, le Français ne s’est imposé qu’une fois, à Rosmalen, cette année.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • photo news

    Par François Laurent

    ATP - WTA

    Maria Sharapova, les adieux d’une diva

  • BELGAIMAGE-160892153

    Par Damien Poncelet

    Grands Chelems

    Roger Federer, forfait à Roland-Garros, se projette sur Wimbledon et les Jeux

  • Mertens a été bousculée par son amie Sabalenka (6-4, 6-3).

    Par Yves Simon, à Dubaï

    ATP - WTA

    Bye, bye Dubaï pour Elise Mertens

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pour Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, le coronavirus met «
en péril
» la reprise de l’économie mondiale.

    Coronavirus: l’inquiétude gagne les places boursières

  2. belgaimage-160176691-full

    Bouchez sur la taxe congestion: «Le PS est coincé entre Ecolo et la soi-disant défense des classes populaires»

  3. «
L’objectif de ce qu’on fait, c’est de faire les choses différemment et mieux
», se défend Boris Johnson.

    Brexit: Boris Johnson ressort la menace d’une sortie sans accord

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite