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Matthias Schoenaerts, cheval sauvage

Dans « The Mustang », l’acteur belge se glisse dans la peau d’un détenu américain qui va tenter d’apprivoiser un mustang sauvage pour s’en sortir. Un film sensible et brut, comme Schoenaerts.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Le contraste est à la fois drôle, saisissant et tout à fait à propos. D’un côté Laure de Clermont-Tonnerre, réalisatrice, vêtue d’une chemise noire et dorée digne des plus beaux westerns mais aussi de talons aiguilles. De l’autre Matthias Schoenarts, chapeau de cow-boy vissé sur la tête, l’attitude à la fois fougueuse et détendue. « On est assortis mais on n’a pas fait exprès ! », plaisante la réalisatrice. Dans The Mustang, la première met en scène le second dans le rôle d’un détenu qui va réapprendre à s’ouvrir au monde grâce à un programme de réhabilitation impliquant des chevaux sauvages.

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