Victoire sur le fil pour les Red Lions face à l’Argentine en match de préparation

©Belga
©Belga

Après avoir remporté leurs 2 premiers matchs amicaux face à la France (1-2) et l’Irlande (6-0), les Red Lions affrontaient l’Argentine (4e au classement mondial), ce mercredi soir, à Brasschaat, devant plus de 1.400 spectateurs. Les deux équipes, déjà qualifiées pour les Jeux de Tokyo, en tant que champions continentaux, entamaient les débats avec la volonté de proposer du beau jeu et de régaler les supporters avec un match de bonne qualité. Privés de Manu Stockbroekx, blessé, mais avec Vincent Vanasch de retour dans les buts, les protégés de Shane McLeod connaissaient un début de rencontre compliqué puisque les Sud-Américains menaient rapidement 0-2 (buts de Martin Ferreiro et de Maico Casella).

Mais la réaction ne tardait pas et Alexander Hendrickx gardait la Belgique dans la rencontre en convertissant son premier penalty de la rencontre (24e). Les échanges étaient plutôt équilibrés et c’est Gauthier Boccard qui égalisait sur rebond de penalty (40e). Mais dans la foulée, les Belges encaissaient un 3e but des œuvres de Santiago Tarazona (43e). Toutefois, les Lions ne lâchaient rien et Antoine Kina égalisait dans le dernier quart (54e) avant que Sebastien Dockier n’offre la victoire à la toute dernière seconde (4-3). Les champions d’Europe et du monde, qui poursuivent leurs essais tactiques en vue des JO, se sont, certes, imposés mais ils ont peut-être joué de manière un peu moins convaincante qu’à l’habitude avec pas mal d’imprécisions durant la première période.

«  C’était un match très chaud  », reconnaissait Gauthier Boccard au coup de sifflet final. «  Nous avons été beaucoup trop mous durant le 1e quart d’heure. Nous ne sommes pas parvenus à mettre du rythme et ils ont procédé en contre-attaques pour inscrire 2 buts. Ensuite, nous avons enfin joué plus rapidement Nous sommes bien revenus dans le match et leur gardien a dû effectuer plusieurs arrêts. Ensuite, après la pause, le match a été de plus en plus tendu. Ils ont été réellement vicieux et les duels se sont musclés. Mais nous ne pouvions pas rêver mieux pour terminer l’année 2019 avec un match qui nous apportera de nombreux enseignements et que nous avons pu remporter sur le fil. Nous avons encore apporté quelques modifications à notre système et nous continuons à varier notre jeu. Nous savons que nous allons encore commettre des erreurs mais c’est maintenant que nous devons les faire pour être réellement prêt l’été prochain. Mais le travail paie. Nous allons maintenant encore nous entraîner jusqu’au stage en Turquie, à Belek, avec le COIB.  »

Il s’agissait, en effet, de la dernière rencontre des Red Lions en 2019. Dès le mois de janvier, ceux-ci entameront la Pro League par un voyage en Australie (départ le 8 janvier et matchs le 25 et le 26) avant de poursuivre leur périple par la Nouvelle-Zélande et l’Inde.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190906-3VY1PT 2019-11-05 21:25:44

    Coalition fédérale: le CDH n’exclut plus une participation

  2. Le Parti socialiste de Pedro Sánchez reste le premier, avec 120 sièges sur 350. Mais bien loin de la majorité... © AFP.

    Elections: l’Espagne toujours à la recherche d’une majorité

  3. Le professeur avait souvent été dénoncé pour ses violences. Contre des étudiants. Mais surtout sur des femmes dont certaines avaient déposé des plaintes.

    Le professeur russe qui se prenait pour Napoléon a tué et démembré sa compagne

La chronique
  • L’Otan doit-elle suspendre son vol?

    Il y a un côté enfantin chez Emmanuel Macron, mais au sens de l’enfant du fameux conte d’Andersen qui s’écrie « Le roi est nu ! », provoquant ainsi le rire libérateur des sujets qui n’osaient pas s’avouer à eux-mêmes que leur souverain se promenait totalement à poil.

    En l’occurrence, Macron n’a pas fait rire mais, en déclarant dans une interview au magazine britannique The Economist, que l’Otan était « en état de mort cérébrale », il a dit très exactement ce que tout le monde sait, ce que tout le monde voit, mais que seul un esprit un peu enfantin pouvait oser dire. Angela Merkel a d’ailleurs trouvé la bonne expression : elle n’a pas dit que c’était faux (personne n’a vraiment dit que c’était faux !), elle a simplement fait remarquer que c’était « intempestif ». Intempestif signifiant exactement, si l’on se réfère au dictionnaire : « C’est vrai, mais ce n’est pas le moment de le dire. »...

    Lire la suite

  • Otan: le réveil de Macron, le risque de la division

    Il faut ouvrir la bouche quand on pense pouvoir exprimer clairement une opinion : c’est peu diplomatique, mais je ne suis pas un diplomate, je suis un politique. » Non, ce n’est pas là Emmanuel Macron qui parle. C’est le président sortant du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, qui, peu avant de tirer sa révérence, accorde au Soir un long entretien.

    ...

    Lire la suite