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En Amérique latine, le Zika relance le débat sur l’avortement

Les autorités des pays concernés recommandent de reporter les grossesses. Impraticable alors que plus de la moitié des naissances ne sont pas planifiées, faute d’accès à la contraception.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

S i j’étais une femme, enceinte depuis peu, et que je découvrais que j’étais infectée par le virus Zika, je n’hésiterais pas un instant : j’avorterais  », a écrit dans le grand quotidien brésilien Folha de Sao Paulo l’éditorialiste Hélio Schwartsman, qui a poursuivi en indiquant que chaque femme devrait, dans ces circonstances difficiles, pouvoir suivre son instinct.

Le virus Zika, qui a infecté 1,5 million de personnes rien qu’au Brésil, est surtout dangereux pour les femmes enceintes, puisqu’il peut provoquer la malformation (microcéphalie) de leur bébé et entraîner des lésions cérébrales. Mais ce virus est compliqué et mal connu : actuellement, on ne détecte le Zika que jusqu’à 7 jours après le début de symptômes, et la microcépahalie n’est détectable, par échographie, qu’autour de la 24e semaine de grossesse, soit fort tard pour pratiquer un avortement.

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