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Algérie: «Les élections du 12 décembre n’auront pas lieu»

Pour le sociologue algérien Lahouari Addi, l’état-major de l’armée veut continuer à contrôler le régime par civils interposés. Mais la contestation populaire exige un changement de fond. Elle ne faiblira pas et devrait empêcher le scrutin présidentiel fixé en décembre.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Depuis huit mois, les Algériens descendent sans relâche dans la rue deux fois par semaine. Ils veulent que leur régime s’en aille, simplement. Celui-ci, d’obédience militaire, a reculé pendant des mois, a sacrifié le clan de l’ex-président Bouteflika, accepté d’ajourner en juillet les élections présidentielles. Mais le général Ahmed Gaïd Salah, actuel homme fort et chef de l’état-major, a fini par fixer ces élections au 12 décembre malgré l’opposition de la population. Où va l’Algérie, entre tumultes, manœuvres et espoirs ? Nous avons interrogé le professeur Lahouari Addi, sociologue de son état, qui s’était exilé pendant la « décennie noire » des années 1990 (1).

Pourquoi l’armée s’arc-boute-t-elle sur ces élections dont (presque) personne ne veut ?

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