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Loi sur les «repentis»: un an après son adoption, le bilan est maigre

Pour la loi sur les « repentis », le bilan est vite établi : un seul cas est connu, celui de l’agent de joueurs Dejan Veljkovic. Et il pourrait ne pas y en avoir beaucoup plus après l’assassinat d’un avocat à Amsterdam.

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En Belgique, même si une baisse de peine était déjà possible suite à des dénonciations (on parle alors de cause d’excuse, dans des dossiers de stupéfiants par exemple), la possibilité donnée par la loi sur les repentis de négocier sa peine avant procès, et même parfois en tout début d’enquête, a constitué une révolution, à l’instar du plaider-coupable, de la transaction pénale et de la médiation. Une révolution qui n’a pas fait que des émules, Me Sven Mary estimant même qu’il s’agit de donner à l’avocat « un rôle de prolongation du ministère public » (lire ci-dessous).

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