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Marcel Kittel: «Maintenant, je suis libre»

Meilleur sprinter du lot avant de se perdre chez Katusha, Marcel Kittel a finalement stoppé sa carrière cet été. À trente-et-un ans. Mentalement usé, l’Allemand voulait appréhender la vie autrement, tirant des rigueurs d’antan un plaisir découplé pour une existence qu’il qualifie désormais de normale.

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Au Japon, Marcel Kittel est un empereur. Ad Vitam. La blondeur de sa mèche haut perchée et la bonhomie du personnage maltraitent la retenue toute nippone tant l’homme, en ces terres insulaires, est adulé, provoquant heurts, larmes et hystérie. Particulièrement auprès de la gent féminine… Même s’il a, à trente-et-un ans, définitivement conclu cet été une trop courte carrière pro qui l’aura notamment couronné à quatorze reprises sur le Tour de France, l’Allemand irradiait au Critérium de Saitama, ce dimanche, où il officiait comme ambassadeur. « J’apprécie vraiment cette nouvelle réalité », explique-t-il, toujours aussi élancé qu’à sa glorieuse époque mais désormais concentré sur d’autres priorités de vie. « Quand je vais rentrer chez moi, je penserai uniquement à mon petit garçon qui va naître en novembre et à mes études, un bac en économie à l’université de Constance. Bon, théoriquement, c’est trois ans mais peut-être que j’en prendrai quatre… », se marre-t-il. « Mais je n’ai pas vraiment de plan.

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