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Les racines élémentaires de Maxime Le Forestier: «J’ai basculé à San Francisco. J’en suis revenu éclairé, heureux»

« San Francisco », « Mon Frère », « La Rouille », « Parachutiste » : en 1972, Maxime Le Forestier sort un premier album resté culte jusqu’à aujourd’hui. Le succès est énorme. A 70 ans, 47 ans plus tard, l’artiste replonge dans le passé pour nous dévoiler ce qui a fait de lui ce chanteur rebelle et l’icône d’une génération.

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Temps de lecture: 11 min

Maxime Le Forestier nous reçoit dans les bureaux parisiens de son agent. Dans les couloirs, on croise Pascal Nègre, son ancien patron chez Universal. Maxime est venu spécialement de son vieux moulin de Vendôme, dans le Loir-et-Cher où il compose, pour retisser avec nous les fils de ses liens avec la musique, nés du trio qu’enfant, il a formé avec ses sœurs, décrit dans La petite fugue.

Je ne serais pas devenu ce que je suis si…

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