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Lettre d’Europe: l’héritage contestable de Mario Draghi

« Le Soir » ainsi que ses partenaires de Lena publient une chronique européenne depuis Paris, Berlin, Madrid, Rome, Varsovie, Genève ou Bruxelles, rédigée par l’un ou l’une des journalistes de ces quotidiens.

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Temps de lecture: 5 min

Au moment où Christine Lagarde prend ses fonctions de présidente de la BCE, les taux négatifs s’affirment comme le point le plus contestable de l’héritage de Mario Draghi, ainsi que l’ont souligné les polémiques publiques qui ont suivi la réunion du 12 septembre ayant abaissé le taux de dépôts des banques à – 0,5 %. La revue stratégique de la politique monétaire européenne qui va être lancée devra faire la lumière sur leurs effets pervers et proposer une trajectoire de sortie qui passe par une remise à plat du policy mix de la zone euro.

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1 Commentaire

  • Posté par brenes norbert, dimanche 3 novembre 2019, 19:23

    Excellent article. On nage en plein délire. Des "investisseurs" achètent des obligations à rendement négatif en espérant que le rendement devient encore plus négatif - ce qui fait mécaniquement monter les cours. En France les banques financent des achats immobiliers à des prix de plus en plus exorbitants, sur des durées de 15 à 25 ans et avec un taux fixe parfois inférieur à 1% - si les taux remontent un jour brutalement (comme dans les années 70) le krach bancaire est garanti. Des Etats endettés jusqu'au cou se font rémunérer pour emprunter. Je souhaite à Christine Lagarde, une femme d'une intelligence et d'une habileté remarquable, de pouvoir limiter la casse.

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