Paul Magnette sur la formation fédérale: «La N-VA revient avec des demandes institutionnelles, elle n’est pas incontournable»

Le Roi a reçu cet après-midi Paul Magnette (PS), après que Rudy Demotte et Geert Bourgeois aient exprimé leur souhait de quitter leur poste de préformateurs.

Le président du PS, Paul Magnette, a constaté lundi l’« impasse » dans laquelle se trouvent les discussions en vue de former un nouveau gouvernement fédéral. Il a mis en exergue les revendications institutionnelles qu’ont, dit-il, formulées les nationalistes flamands, particulièrement dans le domaine de la sécurité sociale.

« Si la N-VA revient avec des demandes de scission de pans entiers de la sécurité sociale -des soins de santé, des allocations de chômage, etc.-, nous n’allons évidemment pas discuter de ces questions-là. On a toujours dit très clairement : on ne va pas discuter d’une remise en cause de la sécurité sociale. Il ne faut pas compter sur le PS pour ça », a déclaré M. Magnette, interrogé par RTL-TVi.

Le président du parti socialiste francophone a rappelé que la N-VA n’était pas « incontournable ».

« Il y a d’autres formules de majorité qui sont possibles. Il faut voir si les autres partis sont prêts à s’engager dans une autre voie », a-t-il ajouté.

Ce mardi, le Roi recevra Sophie Wilmès pour le MR, Gwendolyn Rutten, présidente de l’Open VLD et John Crombez, président du SP.A.

 
 
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